1ère sortie officielle : le nouveau Président centrafricain Faustin Archange Touadera ira en Israël

Kangbi-ndara.info/ Le nouveau Chef d’état centrafricain Faustin Archange Touadera (FAT) n’en finira pas vraisemblablement avec des actes d’humilité et de reconnaissance envers Dieu et le peuple centrafricain depuis son élection en février 2016. Pour sa première sortie officielle à l’extérieur du pays après son investiture, FAT projette déjà d’aller au Kotel dans la vielle ville de Jérusalem pour implorer le pardon Divin pour les errements des Centrafricains.

touadoPour une gouvernance eugénique mais surtout pour prendre la décision qu'il faut à l’endroit des politiques qui l’entourent depuis quelques mois, lesquels se déchirent déjà à belles dents pour des postes gracieux et bien d’autres faveurs, pour l’heure, le nouvel homme fort de Bangui n’a de meilleures options que de témoigner sa reconnaissance à Dieu.

A l’évidence, après avoir mis les Centrafricains en garde contre des pratiques idolâtres en rejetant toute sorte de culte de personnalité, Touadera prévoit de se recueillir devant le dernier vestige du temple du roi Salomon. A en croire nos sources, ce ne serait pas aux Champs Elysées ni à la Maison Blanche que le nouveau président centrafricain marquera sa première sortie officielle après son investiture cette fin Mars 2016. C’est au lieu le plus sacré du judaïsme, au  Mur des Lamentations à Jérusalem, que se rendra le nouveau dirigeant centrafricain. Il convient d’indiquer ici que l’importance de l’investiture de Touadera sera sans doute soulignée par les présences de plusieurs grandes personnalités du monde dont probablement le Président français François hollande et le Secrétaire général de la Maison Blanche John Kerry.

D’après nos sources, ce choix justifie la volonté du président centrafricain, élu avec un suffrage de près de 63% de voix en février dernier,  de confier son quinquennat à Dieu. Il tiendrait par ce voyage à faire propitiation pour l’ensemble des fautes commises par le peuple Centrafricain ayant sans doute entachées l’image du pays devant Dieu et les hommes. Aussi, il n’est pas à exclure qu’il développera le lobbying israélien pour une coopération centrafricano-israélienne réactualisée.

En effet, l’idée de ce voyage de rédemption et tout ce qui pourrait graviter autour obtient une concordance presque  totale des points de vue à Bangui.  Un religieux centrafricain estime que, Touadera « pourrait défier le lion et le cobra et réaliser ce que bon nombre de ses prédécesseurs n’ont pu faire. Cette marque d’humilité le réussira sans doute».

Par ailleurs, si l’on prête foi aux informations en notre possession, pour faire outre que les chefs d’état qui l’on précédé afin d’éviter de céder à des jeux des alliances politiques qui pourraient impacter sur sa gouvernance, le futur Premier ministre du régime Touadera sera, d’après la Constitution centrafricaine, l’homme politique qui obtiendra plus de sièges à la prochaine Assemblée nationale. Suivant ce principe, les futurs membres du gouvernement seront quant à eux choisis sur les critères suivants : la compétence, l’intégrité et le courage.

Depuis décembre 2012, la République centrafricaine vit au rythme des soubresauts militaro-politique affectant considérablement le tissu social avec des violences confessionnelles mettant en mal le vivre-ensemble entre les communautés chrétiennes et musulmanes. Deux transitions dirigées par Michel Djotodia et Catherine Samba-Panza de 2013 à 2016 pansent difficilement les plaies causées par cette crise. Pour tourner la page de cette tragédie, l’an dernier, les Centrafricains se sont massivement inscrits sur la liste électorale pour redéfinir leur destiné. A l’issu des scrutins du 1er du 30 décembre 2015 et du 2e tour de la présidentielle du 14 février 2016, l’ancien Premier ministre Faustin Archange Touadera  l’emporte sur le banquier et ex-Premier ministre Anicet Georges Dologuélé qui, en démocrate, a très vite reconnu sa défaite. Les Centrafricains n’attendent désormais que le changement et la rupture avec le vieux système politique vecteur de la haine, du bradage des ressources naturelles, du clanisme, du tribalisme, de la dépravation des mœurs et des vielles habitudes de faire recours aux armes pour accéder au pouvoir. D’après la rue à Bangui, chaque centrafricain est présentement disposé à retrousser ses manches pour donner une nouvelle chance à leur nation et c’est avec Touadera que cela se fera !

Johnny Yannick Nalimo

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