Centrafrique : Bida Koyagbélé bientôt chef d’une énième rébellion ou d’une révolution ?

Kangbi-ndara.net / Un projet de guérilla centrafricaine au nom d’une révolution paysanne élaboré par Pascal Bida Koyagbélé avec le soutien de certains éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) démobilisées volontairement se formerait dans l’Ouest de la République Démocratique du Congo (RDC) dans le but de lancer des offensives contre les positions de la Séléka.

Il est signalé à Kangbi-ndara.net les présences de Pascal Bida Koyagbélé, leader du mouvement Kité, qui se veut la plate forme politique de l’Association des paysans de Centrafrique, et de l’activiste centrafricain Henri Grothe qui est présentement en Europe, la semaine du 7 juillet, dans l’Ouest de la RDC précisément à Guemena dans la Province de l’Equateur.

D’après la source, plusieurs militaires qui ont appelé à leur démobilisation à Bangui ont répondu à l’appel de Bida Koyagbélé qui affirepann911_1rme vouloir par tous les moyens en découdre avec l’ex Séléka.

« Nous allons libérer méthodiquement toutes les villes occupées avec l’appui de l’Afrique du Sud…Nous savons que le projet de la partition n’est pas encore classé. C’est au nom de l’unité et de la réconciliation avec nos frères musulmans que nous allons combattre le terrorisme et la Séléka »,  a laissé entendre un haut responsable du mouvement Kité joint hier nuit par Kangbi-ndara, cette même source a indiqué que les opérations du délogement de l’ex Séléka sont « imminentes ».

Pour eux, il n’y a pas d’intérêt dans le forum en vue, l’Ambassadeur du Congo en Afrique du Sud aurait contacté Bida Koyagbélé pour sa participation aux négociations de Brazzaville mais ce dernier aurait brandi la pancarte du refus à l'instar de certains partis politiques centrafricans. «  Nous ne dialoguons pas avec des terroristes », a poursuivi le responsable de Kité en opposition avec la Séléka.

Nos informations puisées ailleurs révèlent que : les dernières résolutions militaro-politiques prises par l’ex coalition Séléka sont à l’origine de l’accélération des procédures de la formation de cette armada « anti-Séléka » et de ses réseaux, à suivre de très près.

A Bossembele, ville située à environs 200 kilomètres de Bangui, certains jeunes révoltés de cette localité se réclament déjà du mouvement Kité de Bida Koyagbélé, nous confirme dimanche dernier un journaliste correspondant international qui projette un déplacement dans cette localité pour en savoir un peu plus.

Dans l’Est de la Centrafrique, quelques habitants estiment toujours que François Bozizé et Pascal Koyagbélé seraient à l’origine des accrochages qui ont eu à Nzako entre des combattants de l’ex Séléka et certains des éléments de ces deux personnalités venus en repérage dans la région, en repérage encadrées par des militaires ougandais et sud africains du renseignement militaire.

A Bangui, les instances de sécurité nationale, et plausiblement les services de français, ont le projecteur braqué sur Bida Koyagbélé considéré comme une menace.

Aux dernières nouvelles de ce matin, Bida Koyagbélé serait actuellement en Afrique du Sud, à Johannesburg à la base aérienne.

La révolution paysanne verte et panafricaine du mouvement Kite serait-elle en marche ?




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