Centrafrique : de la couverture des mercenaires à la légalisation des crimes sur l’entendue du territoire

Kangbi-ndara.info / Qui a dit que la Centrafrique était un pays de paradoxe….La preuve une nouvelle contreculture y est née et tout le monde s’y accommode.  Gouvernement  et la population ,et même mieux la flopée jamais égalée des candidatures s'accommodent de ce que l'identification des morts ne se fait d'ailleurs que lapidaire au gré d'un projet de casse en précision sur uniquement la base de l'appartenance ou pas à une religion. Du jamais vu même dans une république bannière. Mais comme la RCA est un état néant il appartient aux érudits de la mosquée Babolo de procéder à une vitesse justifiée par l'urgence de l'enterrement rituel de le faire…

mmmNous constatons aussi et malheureusement que ce n'est qu'en Centrafrique que les criminels bénéficient d'un principe devenu loi de la république, de fumeuse théorie chère à l'ambassadeur de France. Des mesures de confiance édictées nulle part si ce n'est pour protéger des grands criminels de l’espèce d’Ali N’Daras ou Noureddine Adam. On leur rend visite. Ils sont reçus dans les palais et châtellenies .Nourris et blanchis au passage dans l'espoir vain qu'ils reviennent à la raison Eux et leur cohorte de criminels…

Les derniers assassinats et des représentants du criminel F. Jarrad suivi des représailles de l'assassinat de pauvre centrafricain vendeur à la sauvette d'eau fraîche et ayant mis le feu à la poudrière de Lakouanga dans le 2e arrondissement avec des barricades et fermetures de banques et de certains services de l’administration sont à mettre au passif direct de la communauté internationale en commençant par l'ambassadeur de France. Un habitué des fréquentations assidues du tortionnaire mercenaire nigerian Ali N’Daras dans la région Banda de la Oouaka (Centre-Est) qu'il a pris en otage et assassiné tous les jours les pauvres et démunis habitants

Une fois de plus, la stratégie d'affaiblir l'état et de démontrer par le crime l'incapacité de la transition à désarmer les milices a eu son espace criminel. On ne peut pas mettre les forces de défense sous embargo et laisser les forces négatives atteindre un niveau sans précédent en équipement lourd et pour le comble du malheur des centrafricains ont caressé et encourager le crime.
On remarquera que notre super communauté internationale en internationalisation de la crise s'est subtilement dédouanée d'internationalisation des moyens d'y véritablement remédier.
Le désarmement forcé avant toute élection. Les mercenaires doivent quitter notre territoire national.

Chaperon Bleu

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