Centrafrique : et si Abdoul Karim Meckassoua devenait le nouveau Président de la Transition ?

Kangbi-ndara.com / A l'allure où les récentes informations deviennent de plus en plus alarmantes, il est clair que le besoin d'un leader impavide se fait sentir en République centrafricaine.

meckassoua

Malgré que les bruits de bottes se fassent  entendre dans certaines régions de la Centrafrique, le pouvoir de Samba Panza trépigne  sans une avancée significative. Le constat est amer car  la transition s'enlise au fur et à mesure. Sans doute, il faut un homme à poigne pour sortir le pays de cette crise qui n'a que trop duré. Il faut également un leader qui jouit d'une bonne réputation pour attirer davantage les investisseurs internationaux. On ne le dira jamais assez, il faut une personnalité rigoureuse qui pourrait utiliser à bon escient les fonds alloués par la Communauté internationale en vue de mettre un terme au  détournement des recettes de l'état. Qu'on le veuille ou pas, il faut un leader capable d'instaurer un dialogue permanent entre les antagonistes de la crise. Ce leader doit en plus rassurer toute la classe politique afin qu'elle parle désormais d'une même voix.

En vérité, la Centrafrique a tellement souffert qu'elle n'a plus droit à l'erreur. L'amateurisme, l'incompétence et l'inaction ne  doivent plus exister dans ce pays qui a longtemps surfé sur la corde de l'injustice sociale. Lorsqu'on observe de près l'environnement économique avec ses cortèges de fraudes, de ponction des deniers publics et de clientélisme alors que le pays est dans un état comateux, nous devrions dire à l'unisson :" ça suffit".54 après les indépendances, le pays est encore sous perfusion totale de la Communauté Internationale. Malgré l'appui multiforme des instances internationales, les Autorités de Bangui peinent à diriger convenablement le pays. Au lieu de réconcilier les Centrafricains entre eux et de poser les jalons de la reconstruction nationale, elles passent le temps à bâtir leurs comptes en banque. A peine élue, la Présidente et ses sbires sont devenus plus riches que le pays.

Encore une fois de plus, le constat est amer. Pourtant, l'ancien Ministre Karim Meckassoua peut remettre valablement ce pays sur les rails. C'est un architecte de renom qui pourrait apaiser les différentes tensions, relancer le climat des affaires et fidéliser la Communauté Internationale dans son appui multiforme en Centrafrique. Puisque sa posture fait trembler les maraudeurs et autres faussaires de la République, on est au moins sûr qu'il fera renaitre la République de ses cendres. On apprend ça et la qu'une révolution se prépare de l'intérieur et de l'extérieur pour le mettre au pouvoir car il y' a un ras-le-bol des Centrafricains tout entier sur la gestion clanique de Madame Samba Panza.

 

Nathalie  Syntiche Takomba

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