Centrafrique: la transition chancelle

« Nous avons avec le président François Hollande la même position en ce qui concerne la RCA : cette transition doit s’arrêter. Il faut (mieux) une mauvaise élection plus qu’une transition chancelante », déclaration signée Idriss Déby Itno, président de la République du Tchad.

Il fallait oser et avoir le courage de dire haut ce qu'un certain nombre de personnalités même au niveau international pensent tout bas: la transition en Centrafrique est à vau-l'eau et donc naturellement chancelle.

Que Samba-Panza et ses ouailles pensent qu'ils doivent indéfiniment et infiniment présider aux destinées de cette République, qu'ils se détrompent que malgré le fait qu'ils tirent sur les ficelles dans l'ombre pour ainsi déterminer les uns et les autres à proroger ad vitam aeternam cette transition tumulteusue, ils doivent pouvoir se rendre à l'évidence que le compte à rebours a nettement commencé. Et que le rouleau compresseur qui s'est déroulé ira jusqu'au bout.

Et le bout, c'est peut-être aujourd'hui, demain, après demain et qui sait l'avenir.. Ce qui est sûr, c'est que les lignes vont bouger et les espoirs des uns et des autres vont pouvoir se transformer en désespoir pour ne pas dire cauchemar..

Qu'on le veuille ou pas, la communauté internationale est fatiguée de cette transition qui, sans résultant probant ne tire qu'en longueur. Cette fois-ci, et ce n'est pas David Brown, chargé d'affaires à l'Ambassade des Etats-Unis en Centrafrique qui nous démentira… Lui qui a annoncé que son pays a déja dans sa besace, plus d'un millions de dollars pour sécuriser le processus électoral en Centrafrique.

Cette fois-ci et ce n'est plus un secret, quelques soient les subterfuges qui seront utilisées, les élections même "mauvaises", seront tenues car la transition "made in Samba-Panza chancelle" et...

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