Centrafrique: l’avenir toujours incertain

23 juillet, Brazzaville : les protagonistes de la crise centrafricaine signent un accord de cessez-le-feu. Une première après huit mois de violences intercommunautaires. Pour autant, l'avenir de la RCA reste sombre.

ob_796c91_misca-banguiSalué par les Nations unies, l'accord de Brazzaville reste très en-deçà des objectifs annoncés. Il a été signé par les deux principaux belligérants : la Seleka, à dominante musulmane, et les milices Anti-balaka, formées majoritairement de combattants chrétiens. Des représentants politiques, religieux ou civils centrafricains ainsi que des parrains étrangers comme le président congolais, Denis Sassou Nguesso, y ont également apposé leur signature.

Arraché in extremis, l'accord de Brazzaville suscite beaucoup de doutes sur ses chances à succès. Les groupes armés qui font régner la terreur depuis des mois ont-ils vraiment la volonté de faire taire les armes ? La mission française Sangaris et les forces africaines regroupées au sein de la Misca ont-elles les moyens de faire respecter ce cessez-le-feu ? Et en attendant, comment survit la population ?

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