Centrafrique : le communiqué de presse de l’ AFEDEC relatif au développement en RCA

                     Une-loi-pour-fixer-les-objectifs-de-l-aide-au-developpement_article_popin (1)                                                 

L’Association des Femmes Educatrices pour le Développement en Centrafrique (AFEDEC)

S’est engagée à contribuer à la pacification de la République Centrafricaine, à travers  guide pour l’Education à la culture du civisme et de la paix, qu’elle a élaboré grâce à un financement de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).Ce précieux outil pédagogique de cohésion social de 55 pages , qu’accompagnent des dépliants et affiches , fruits d’ un long travail de 6 mois ,qui a réuni enseignants chevronnés ,sociologues, psychologues ,juristes et autres chercheurs ,et est une grandes première dans notre pays ,une innovation mise à la dispositions de notre systèmes Educatif, afin de véhiculer de valeurs positives ,en réponse à la tragédies que nous vivons ,caractériser par la haine et la vengeance  

      En effet , selon l’UNESCO : ‘’les guerres prennent naissances dans l’ esprits des hommes , et c est dans l’esprit des hommes que doivent être élever les défenses de la paix ».Raison pour laquelle nous avons choisir le canal ,lieu privilégier de tous apprentissages et aussi par ce que l enseignants est un créateurs dans la mesure ou il peut transformer l enfant , un être brute ,en un être d esprit capable de discerner et de communiquer ses acquis .L’ enfant devient ainsi ,par l entremise de la communication ,vecteur de la paix .Le caractère transversal de l’Education ,qui le commencement de tous et se position dans tout processus, est aisée à démontrer.

      Le lancement officiel  s’est fait le 8 octobre 2014 à Bangui, au centre Monseigneur JOSEPH COUCHE ROUSSET et à débuter par la formation des chefs de circonscriptions scolaires de la capitale, à l’utilisation de ce document.

    Malheureusement, au moment ou se tenait notre atelier des violences meurtrières sont souvenues à Bangui occasionnant des deuils au sein de la population déjà très meurtrie.

     L’AFEDEC  est consterné devant ces énièmes drames. Elle présente ses condoléances, les plus attristés  aux familles éprouvées, toutes en déplorant cette recrudescence de violences, dans un contexte où les populations sont traumatisées, affaiblies physiquement et moralement ; ruinées matériellement.  Elles n’aspirent qu’à une normalisation, un apaisement de la situation et surtout, un nouveau mode du vivre ensemble.

L’AFEDEC saisie cette opportunité pour remercier la communauté internationale, de tous les efforts qu’elle ne cesse de déployer en faveur d’un retour à la paix en Centrafrique. Aussi notre ONG compatie telle avec nos partenaires, venus nous accompagnés à trouver des solutions de sortie de crise, dont certains ont perdu la vie, en particulier, le récent décès d’un caque bleu pakistanais.

Par la même occasion, elle prie le représentant spécial du Secrétaire des nations unies, chef de la MINUSCA, de faire appliquer les résolutions 1325 et 1820, afin d’impliquer davantage de femmes dans le règlement de la crise centrafricaine parce que se sont elles et les enfants qui sont les principales victimes de ce conflit armé.

Comme l’a si bien dit Géraldine Ferraro, candidate à la vice-présidente des Etats-Unis en 1984 :  « Ce qu’il nous faut, ce n’est pas seulement quelques femmes pour marquer le cours de l’histoire, mais beaucoup pour marquer le cours de la politique.

Enfin, l’AFEDEC souhaite que les résolutions  2121 et 2127 relatives au désarmement forcé, soit rapidement mis en œuvre car le désarmement des cœurs et d’esprits ne suffit pas tant que les armes continueront à circuler.

Cela allégerait les souffrances des populations déplacées, composées majoritairement des femmes et d’enfants et conduirait progressivement à la pacification du pays. Sans sécurité, aucune nation au développement n’est envisageable, au risque d’hypothéquer à jamais l’avenir de notre patrie !

Notre pays vit toujours une situation désastreuse, à la veille de l’évaluation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) dont l’échéance est fixée à 2015.

La RCA, dotée d’un potentiel naturel très riche, mais qui demeure paradoxalement l’un des plus pauvres de la planète, en terme économique n’aura que sa tragédie  à offrir en guise de résultats.

 

 

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