Centrafrique : qu’est-ce-qui fait courir Christophe Gazam Betty ?

Kangbi-ndara.com / L’ancien ministre d’Etat Christophe Gazam Betty , après avoir fait couler beaucoup d’encre au pays sous le règne de Michel Djotodia, fait parler de lui comme un allié de la Présidente Catherine Samba-Panza ! Mais de quoi s’agit-il réellement ?

christophe-gazam-bettySelon des informations recoupées en possession, l’ancien ministre d’Etat hésiterait sur la question d’une éventuelle candidature aux prochaines élections présidentielles. Il s’activerait, selon plusieurs sources, à rassembler  moucherons, guêpes et mille-pattes autour de sa candidature ; il consulte beaucoup ; mais l’ex-ministre Séléka, en délicatesse avec le dit mouvement, compte ses soutiens.

A la simple évocation de son nom, certains leaders Séléka, à l’image de Noureddine Adam, entreraient dans une colère noire, à l’image de la trahison par eux subit. Christophe Gazam Betty ne dispose pas de soutiens extérieurs à la République Centrafricaine connus, et à l’intérieur, le souvenir du passage de la Séléka au pouvoir, n’a pas laissé de bons souvenirs dans la mémoire collective. De plus, Christophe Gazam Betty, ancien leader du MLPC, ministre sous le régime d’Ange Félix Patassé, ancien Ambassadeur en Chine où il n’a pas laissé que de bons souvenirs tant dans au niveau du personnel diplomatique que de la communauté centrafricaine, a le parcours tortueux.

S’alignant derrière le clan de maman Cathy depuis l’éclosion du scandale financier, Gazam Betty ferait partie de ceux qui entendraient faire porter le chapeau des révélations de François Soudan au Président congolais Dénis Sassou Nguesso, le président du Conseil National de Transition Alexandre Ferdinand Nguendet et l’ancien ministre d’Etat Abdoul Karim Meckassoua. Par quelle formule mathématique ?

Si les candidatures fusent malgré l’annonce du report des élections, il serait souhaitable que l’Agence Nationale des Elections revoie les conditions de candidatures ; par exemple, pourquoi ne pas faire parrainer les candidatures par des citoyens en fixant un chiffre dissuasif (100000 par exemple), des signatures légalisées qui feraient, pour le coup, rentrer des sous dans les caisses communales !

 Bref ! Gazam Betty court, la RCA s’enlise !

Johnny Yannick Nalimo/Santos

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