Centrafrique/crise : Fidèle Gouandjika accuse deux anciens Présidents et deux anciens Premiers ministre

Johnny Yannic Nalimo-Kangbi-ndara.net / Le secret de polichinelle n'existe pas dans le vocabulaire de Fidèle Gouandjika, ancien ministre centrafricain de l’Agriculture, qui est à sa deuxième semaine de "Toute la vérité doit être dite sans retenue". Ce lundi matin, il lance une nouvelle bombe en culpabilisant, depuis sa page Facebook, avec le bénéfice du doute, « deux anciens Présidents putschistes » et « deux anciens derniers Premiers ministres de confession non musulmane» pour les troubles enregistrés en République Centrafricaine depuis décembre 2012.

Chegue« Les responsables de la souffrance de notre peuple sont les deux derniers présidents putschistes qui se connaissent très bien et principalement les deux anciens premiers centrafricains de confession non musulmane tous les deux chefs de partis politiques », a publié ce 14 juillet Fidèle Gouandjika sur son mur Facebook avec sous ce titre : « Le grand complot…».

« Ces deux anciens premiers ministres nous diront, s'ils sont honnêtes, qui étaient leurs complices et les personnalités étrangères qui les avaient conseillé et aidé à tenir la réunion dans un pays de la CEEAC pour préparer le coup d'Etat contre celui qui est qualifié par les puissances occidentaux à tord et ou à raison de "dictateur et inapte à la fonction de Chef d'Etat" et la prise de pouvoir par la Séléka de Djotodia…

Les résultats inattendus par ces deux assoiffés du pouvoir sont : la division du pays en deux blocs; le pillage du pays; le viol à ciel ouvert des hommes, femmes, et mineurs; l'enrôlement forcé des enfants; et le massacre gratuit et cruel des chrétiens, animistes et musulmans sans défense… une véritable guerre contre le Peuple Centrafricain et un crime contre l'humanité…

 
Aujourd'hui ces deux personnalités, qui pendant la transition de Djotodia, ont monopolisé la Justice et l'Inspection Générale d'Etat, juste pour fabriquer des artifices afin de disqualifier des candidats potentiels à la magistrature de l'Etat, sont ceux là qui tirent savamment les ficelles du boycott de Brazzaville afin d'empêcher la révision de la charte constitutionnelle en ce qui concerne l'annulation de l'interdiction des dirigeants de la transition de briguer la magistrature suprême de l'Etat…

Des propositions concrètes de critères pour les présidentiables afin de permettre à une nouvelle génération d'hommes et femmes politiques de sauver durablement le Pays seront faites ainsi que celles pour la réconciliation entre les peuples de la Patrie lors des assises de Brazzaville et de Bangui» révèle l’ancien ministre centrafricain avec le bénéfice du doute depuis Bacaù en Roumanie où il est exilé.

C’est depuis la semaine du 7 juillet 2014 que Fidèle Gouandjika s’est décidé à ouvrir la boite de pandor sur la crise centrafricaine avant la tenue du forum de Brazzaville. Il a affirmé avoir vu, pendant son séjour à l’hôtel Ledger Plazza à Bangui de nombreuses personnalités politiques et militaires venir faire allégeance à l’ancien Président Michel Djotodia après le changement du 23 mars 2013.

Jusqu’où compte aller Fidèle Gouandjika ?

 




Laisser un commentaire