Complicité : les étranges appels téléphoniques de Crépin Mboli Goumba

Kangbi-ndara.info/ C’est totalement faux d’affirmer que le chef du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), Noureddine Adam, était présent au récent regroupement des groupes armés dans la ville de Kaga Bandoro.

Le chef du FPRC se trouvait à Ndélé. En dépit du manque de moyens conséquents, il planifierait la reprise des hostilités dans certaines villes de provinces en intelligence avec leurs alliés de Bangui dont certains sont au Gouvernement, dans les hautes institutions de la république et les grandes institutions bancaires de la place.

D’après une source proche des renseignements sud-africains, parmi les alliés de la Séléka rénovée et baptisée FPRC, figure au premier plan Me Crépin Mboli Goumba, qui serait le désormais chef de file de l’opposition militaro-politique en Centrafrique.  Cet avocat centrafricain friand de la politique mais qui malheureusement s’est indélébilement salie en s’affichant et en assumant sa collaboration avec la horde de la Séléka ayant endeuillé plusieurs milliers de familles Centrafricaines en moins d’une année (8 mois) contacterait régulièrement Noureddine Adam ces derniers temps. A en croire nos sources, la fréquence moyenne des appels journaliers s’élève à cinq fois par jours.

Ces appels téléphoniques quasi réguliers seraient peu effectués par un téléphone souscrit au réseau Telecel et beaucoup plus à l’aide d’un Turaya. Nos sources affirment que les relevés téléphoniques sont perceptibles dans une ambassade à Bangui.

En outre,  les suspicions se confirment davantage sur Crépin Mboli Goumba suite à l’interview qu’il a accordée au RJDH dans lequel il s’est refusé de dire mot sur l’inquiétant regroupement rebelle à Kaga-Bandoro. Ce silence confirme-t-il sa complicité ? Beaucoup prétendent qu’il attendrait quelque chose ce regroupement et que cela ne conforterait que sa position.

De quelques avis, l’’objectif ultime recherché par Crépin Mboli Goumba et ses alliés armés serait de pousser le Président Faustin Archange Touadera d’aller au dialogue politique inclusif sur le même schéma ayant conduit à la chute de Bozizé en 2013.

L’option d’un renversement du régime manu militari est le moins soutenable en raison du ras-le-bol de la population et des complications susceptibles de remonter en surface comme en 2013,des complications qui ont précipité la démission de Michel Djotodia.

L’histoire se reproduira-t-elle aussi facilement en République Centrafricaine?

Kangbi-ndara




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