Controverse : correspondant de RFI et France24 en Centrafrique ou agent double ?

Kangb-ndara.info/ Aucun correspondant des médias étrangers en République Centrafricain n’a suscité autant de réactions négatives comme le cas d’Edouard Dropsy, correspondant de Rfi et France24. A en croire certains confrères nationaux, Edouard Dropsy a verbalement agressé le chargé de mission en matière de communication, Wilfried Sébiro, le 11 avril dernier au Palais de la Renaissance.

 « Edouard a agressé Sébiro verbalement avant le point de presse du président de la République le mercredi dernier. Il a tenu le CM responsable des menaces proférées contre sa personne ces derniers temps. C’était devant tout le monde à la présidence », témoigne un des journalistes présents pour ce point de presse.

En effet, la conduite journalistique de l’actuel correspondant de Rfi et France24 en Centrafrique prête à soupçon et est enclin au doute en raison de sa connexion rapide  aux ennemis de la paix dans le pays. Son attitude amène plus d’un à prétendre que les médias français, en ce qui concerne la Centrafrique,  ont un agenda caché et œuvrent pour une redescente du pays aux enfers.

Une image photo d’Edouard Dropsy, faisant le tour des réseaux sociaux, aux côtés de l’ennemi public n°1 à Bangui, en l’occurrence Nimery Matar alias  «Force », activement recherché par la Minusca et les Forces de sécurité intérieure, confirme la suspicion d’un grand nombre et n’ennoblit pas l’image des médias employeurs de ce dernier.

Une autorité centrafricaine que la rédaction couvre sous l’anonymat soutient que jeu médiatique d’Edouard Dropsy enkyste les efforts du Gouvernement pour une sortie de crise.

« Dropsy fait curieusement l’apologie des criminelles. Beaucoup s’attendaient à le voir à Bouar lors du lancement des travaux de bitumage du tronçon Baoro-Bouar dont le coût global s’élève à 37 milliards FCFA que le contribuable centrafricain donne ainsi  à l’entreprise française SOGER. C’est bien dommage que les évènements qui concourent à la paix, la cohésion sociale et le développement de la Centrafrique l’intéresse moins que les prises de positions des fauteurs de troubles dans le pays », déduction de l’autorité citée ci-dessus.

Plus qu’une évidence, Edouard Dropsy devrait se rendre pour quatre jours dans ville de Paoua pour la couverture d’une activité organisée  par UNICEF. A Paoua, le journaliste français projetterait de rencontrer le chef rebelle de la localité du nom de Bahar vu sa promptitude à tendre le micro aux criminels.

Des sources sûres de KN, Edouard Dropsy vient de quitter sans préavis le sol centrafricain ce vendredi 13 avril 2018 à destinations de France. Les dénonciations des centrafricains et des médias nationaux ont eu raison de ce dernier.

Edouard Dropsy est en effet celui qui est accusé du boycott,  en faisant silence radio, de la visite de travail du Président portugais Marcelo Robelo De Sousa à Bangui en s’immobilisant au sixième étage d’un immeuble pour vivre l’évènement prétextant avoir un autre évènement important à couvrir.

Bangui attend le nouveau correspondant de RFI et France24 pour une couverture équilibrée de l’actualité.

Kangbi-ndara

 

 

 

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