Coup d’Etat en Guinée Equatoriale : la couverture familiale du mercenaire centrafricain Dada Yalo

Kangbi ndara.info/ Dada Yalo, militaire centrafricain et frère cadet de l’homme d’affaires et président du Conseil d’Administration du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) Sani Yalo, proche de Toaudera, est fortement impliqué dans le coup de force déjoué le 24 décembre 2017 en Guinée Equatoriale.  Bénéficiait-il réellement du soutien familial à Bangui ou de son frère ainé Saķni Yalo ?

Il n’est point de doute que pour le centrafricain lambda, la controverse que suscite le supposé rôle du PCA du BARC dans le coup manqué en Guinée Equatoriale mérite attention particulière. Certains prétendent démesurément que même la simple stature immobile de Sani Yalo suscite des inquiétudes à certains niveaux.

Du point de vue incisif, les bruits qui gravitent autour de la famille Yalo et très particulièrement de Sani Yalo, en raison du rôle que devrait jouer Dada Yalo dans le coup manqué au pays de Théodore Obiang Nguema, ne sont que machination grossière.

De l’avis d’un proche de la famille Yalo, si la volonté de nuire par la manipulation des faits anime certains détracteurs du PCA du BARC en  l’accusant de rage, il serait prudent pour ceux de considérer le proverbe africain suivant : « le sang qui doit couler ne passe pas la nuit dans les veines ».

C’est un fait, Dada Yalo, militaire centrafricain formé au Tchad aux frais de l’Etat est impliqué dans la tentative de déstabilisation du régime du Président Théodore Obiang Nguema déjoué par les renseignements équatoguinéens et camerounais en date du 24 décembre dernier. Ce Dada Yalo, manipulé par ses frères d’armes tchadiens a embrassé le mercenariat, est le frère cadet biologique de l’homme d’affaires Sani Yalo, un des loyaux proches du Président Faustin Archange Touadera. Dada s’est fait arrêter dans la chambre d’un hôtel à Douala ainsi que plusieurs autres individus mobilisés pour la même cause dont deux ex rebelles de la Séléka et un vendeur de produits cosmétiques notoire dans le milieu centrafricain dans cette ville.

Certains estiment que le bon sens devrait guider les assassins économiques et politiques de Sani Yalo, qui seraient également hostiles au régime de Touadera, à se rappeler le dicton ouest africain ci-après : « Celui qui doit vivre survit même si vous l’écrasez dans un mortier ». Qu’ils devraient également garder présent à l’esprit qu’ « On peut changer le rythme du tam-tam pour le roi mais on ne change pas les bois du feu qui chauffe la peau du tamtam ».

Sans la prétention de se livrer à un récit purificatoire dit « donsomana » en malinké, les recoupements sur l’implication de Sani Yalo dans le coup déjoué en Guinée Equatoriale n’ont arraché que cette impression : « Sani ne veut pas qu’en lui en parle. Il est fâché contre tous ses parents et contre tout le monde. Les parents lui ont même demandé de faire quelque chose pour l’extradition de Dada en Centrafrique, il a refusé et a laissé entendre qu’il ne veut être associé à aucune démarche lié à son cadet militaire. Il sait aussi que ses détracteurs vont se livrer à des accusations gratuites pour en venir à bout de sa proximité avec le Président Touadera ».

« Dada est majeure, il est responsable des actes qu’il pose. Il s’est engagé dans cette voie en son nom propre. Que les gens cessent de voir le diable partout. Ni moi, ni mes sœurs et frères ou autres parents sont impliqués dans les faits qu’on reproche aujourd’hui à Dada », précise Issa Yalo, frère de Dada Yalo et Conseiller économique et social de Centrafrique.

Même étant fort animé par l’esprit critique, n’est-il pas logique d’aviser le public d’une telle manœuvre ? La France avait-t-elle culpabilisée les parents et proches de Mohamed Coulibaly le terroriste qui prenait en otage plusieurs personnes à l’Hyper Kasher ? D ou vient cette agilité intentionnelle de nuire qui ne plane pas haut mais actuellement très répandue en République Centrafricaine ?

Que le lecteur exerce son discernement.

Kangbi ndara




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