Crépin Mboli Goumba était Séléka et il le reste

Beau est le combat politique motivé par le souci du bien-être général que le militantisme radical pour un gain égoïste, apprend-t-on de la réalité centrafricaine depuis mars 2013.

L’opposition et les adversaires du régime s’attendaient à voir célébrer ce jour l’An 2 du Président Faustin Archange Touadera en très grande pompe, à hauteur de plusieurs centaines de millions immobilisant tous les services de l’Etat et plongeant le système administratif en un jour férié payé, mais le contraire est loin de les désoler.

Deux jours en arrière, de toute l’opposition politique actuelle, l’on se demande aujourd’hui avec peu de réserve de savoir qui est Crépin Mboli Gouma pour qu’il prétende manipuler l’opinion en tentant d’enterrer la vérité en valorisant les conséquences des actes posés par lui et ses complices ?  Qui est-ce Crépin Mboli Goumba qui croit que les Centrafricains ont encore la mémoire courte pour si vite oublier le rôle déterminant qu’il a joué au moment où lui et les bourreaux du peuple tablaient ensemble ? Ce Crépin Mboli Goumba n’est-il pas celui-là qui a récemment obtenu un prêt bancaire de 300 millions de FCFA auprès de la CBCA pour le financement des opérations des bandes armées massacrant les civiles à Bangassou et ses environs ? Crépin Mboli Goumba est-il celui-là qui ose affirmer qu’il y a eu plus de morts courant les deux années de gestion du Président Faustin Archange Touadera que celle de son parent par alliance Michel Djotodia ? Veut-il par cet éloge préparer le terrain pour que la Séléka revienne terminer ce qu’elle a commencé à savoir : piller, spolier, détruire,  violer, assassiner et humilier ? N’est-ce pas cette Séléka divisée, soutenue par Crépin Mboli Goumba, qui met encore à mal les efforts déployés par les partenaires étrangers et le gouvernement pour rendre effectif le relèvement de la Centrafrique ? Que cherche Crépin Mboli Goumba par cette compagne d’obscurantiste ?

Si lui-même ne le sait pas encore, la quasi-totalité des Centrafricains savent qui est Crépin Mboli Goumba. Ils savent qu’il a été d’intelligence avec la Séléka responsable de la mort de leurs êtres aimés. Les plus avertis ont encore souvenir que Crépin Mboli Goumba était celui-là qui, sur la pointe des pieds,  se rendait chez le richissime américain Grendberg prendre le pactole servant à financer la progression sanguinolente de la Séléka vers Bangui.

Que les Centrafricains ne se trompent pas à son sujet. Crépin Mboli Goumba ne peut donner leçon à personne si ce n’est aux bandes armées qu’il coach sur fond de fausses promesses.   Si Crépin Mboli Goumba se veut aussi le sexe d’or national pour sa faiblesse légendaire à l’endroit du sexe opposé,  ce brillant avocat baigne dans l’illusion totale. Sa faiblesse pour le sexe opposé, le pouvoir et l’argent l’avait conduit très tôt à abuser de la confiance de son tuteur aux USA. Sans scrupule, Crépin s’est donné du plaisir a couché la femme de son bienfaiteur. Certains pensent que c’est suite à cet acte immoral que le désormais avocat ne contrôlera plus les caprices de sa libido, couchant presque avec toute celle qui se retrouve avec lui entre les quatre murs, parentes comprises.

En parcourant les délires pathétiques de ce mauvais exemple vivant pour la jeunesse centrafricaine, l’on se rend aisément compte que ce fumier est plus que tout déterminé à nourrir le chaos pour assouvir son insatiable appétit du pouvoir.  Or, il semble ignorer que, pour le centrafricain lambda, son illustre nom est dérivé de Noureddine Adam d’Ali Ndarassa, d’Haroun Gaye, d’Al-Khatim et d’Aboubakar Sididki. Ceux-là peuvent-il donner aujourd’hui leçon à un centrafricain ?

Les agitations de Crépin Mboli Goumba poussent tout curieux à voir au-delà du paraitre. Et ce que l’on trouve derrière le personnage Crépin Mboli Goumba ne sont que détournements, achats illégaux de biens immobiliers, pactes diaboliques au nom de la conquête obsessionnelle du pouvoir et l’adultère. La moralité de cet illustre avocat le trahit. Si ce n’était pas le cas, les premiers membres de son parti le PATRIE n’aurait pas quitté le navire.  Le très célèbre artiste centrafricain Mondèze et bien d’autres claqué la porte en découvrant que leur leader n’était qu’un mafieux déguisé.

Quand Crépin Mboli Goumba pense manipuler l’opinion en avançant des chiffres pour témoigner de la grave dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire il manque d’honnêteté. Nul n’ignore encore que Crépin était de ceux que les Centrafricains voyaient au cœur des décisions exécutées par les impitoyables mercenaires et autres bandits enrôlés par la Séléka.

Il sabrait du champagne lorsque la Séléka massacrait les centrafricains, il mangeait des méchouis au camp de Roux lorsque les mercenaires tchado-soudanais égorgeaient ces compatriotes, il brassait des milliards lorsque la nouvelle armée que son gouvernement venait de créer enlevait en plein centre-ville son cousin Guimet et pourtant il a affirmé avec fierté que son régime a fait moins de morts que celui de   de Touadera

Sans doute aveugler par ses ambitions démoniaques de commettre un génocide pour prendre le pouvoir ou de pactiser avec Satan pour devenir ministre d’Etat du ciel et de la terre, du gouvernement de DJOTODIA, pardon M le ministre d’Etat aux travaux publics de la Séléka le peuple centrafricain n’est pas amnésique.

Jules Bondobo

 

 

 

 




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