Dangers ! Parents attentionnés, le Complexe Sportif Barthélemy Boganda tue

 

 

 

 

 

 

 

Kangbi-ndara.info / La menace est plus que réelle et d’un risque élevé. Des mesures réglementaires et coercitives doivent être prisent en amont. Les mondanités du Complexe Sportif Barthélemy Boganda exposent toutes les couches de la jeunesse banguissoise et très particulièrement les élèves, lycéens et universitaires aux dangers mortels que sont : la cleptomanie, la prostitution et leVIH/SIDA.

A Bangui, les débits de boissons poussent de partout. Occasionnellement, même certaines églises organisent des foires commerciales dans leurs parcelles de terrain.

Pour gloutonner, se saouler,  satisfaire sa libido ou encore tester ses pulsions pédophiles sans que Dame Justice ne bouge du doigt, une seule adresse : le Complexe Sportif Barthélémy Boganda aussi appelé Complexe 20.000 places de Bangui, même si le cabinet du ministre de la Promotion de la Jeunesse et du Développement des Sports et le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) y siègent.

Situé à quelques mètres de l’établissement scolaire (FATEB), des lycées Ben-Rachid et Martyrs, du Centre Culturel Catherine Samba-Panza, de université privé IIM, de l’Université de Bangui, de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), de l’Ecole Inter Etats des Douanes  par extension de l’Ecole Assana, du lycée public féminin Marie-Jeanne Caron et du lycée Technique de Bangui, le Complexe Sportif Barthélémy Boganda appâte essentiellement lycéens et universitaires.

Avec ses parures que sont certains comptoirs de vente de boissons mis en location à des commerçants notamment  «  La Camerounaise »,  « La Couronne », « La Marocaine », « Mer Rouge », « Klass International » et « Les Délices de 20.000 places », le dévergondage et la dépravation des mœurs sont au rendez-vous.

Excepté le snack-bar « La Couronne », où à l’entrée est inscrit « Interdit aux moins de 18 ans », les autres affiquets du Complexe Sportif Barthélémy Boganda où rodent pervers et pédophiles tant nationaux qu’étrangers ne mentionnent l’inscription sus-évoquée. Même à l’entrée de la Couronne il n’est nullement marquée : « Pas d’uniforme scolaire ».

De jour, des groupes de lycéens et lycéennes en uniforme, de différents établissements de la place font du tourisme dans les restaurants et snack-bars de 20.000 places. De nuit, l’on y perçoit des adolescents qui s’illustrent par des comportements frisant l’immoralité. Ils s’habillent de façon indécente, fument, boivent de l’alcool sans modération et parfois des adolescentes se réveillent dans des lits inconnus.

Au quotidien, c’est quelques fois près d’un demi-kilo de préservatifs utilisés que l’on ramasse dans les gradins du stade, dans les herbes à l’extérieur ou encore dans certains endroits obscurs servants d’auberge aux prostituées qui pelotonnent les hommes à l’angle droit du centre national de Basket, Omnisports.

De nombreux parents avertis et conscients des dangers qu’encourent leurs enfants en fréquentant ce centre multi-sport remis à l’Etat centrafricain en 2006 par l’entreprise chinoise Complan et aujourd’hui transformé aux « 2000 bars » s’inquiètent de la situation.

Si l’Office nationale de la promotion et la gestion des infrastructures sportives (ONASPORT) est préoccupé d’étendre son champ commercial avec d’autres falbala « Fin Services » et « Les associés » pour se délecter des retombées financières  au détriment des valeurs morales et de la formation du futur citoyen, le ministère centrafricain de l’Intérieur a du boulot de ce côté-ci.

Il est salvateur pour la Jeunesse et de l’intérêt de la Centrafrique d’assainir les environs des établissements d’enseignement publics et privés dont la plupart sont favorables à la poussée des débits de boissons et des gargotes aux normes d’hygiène inquiétantes.

Fermer les bars et maquis aux heures de travail comme au Rwanda éviterait de corrompre ce qui reste des bonnes habitudes à la Jeunesse de Centrafrique.

Par ailleurs, les mois de novembre, décembre et janvier  sont ceux consacrés à l’organisation des foire-kermesses à Bangui.

Outre le Complexe Sportif Barthélémy Boganda, que dire des foire-kermesses organisées en période des cours et près des centres académiques ?

Johnny Yannick Nalimo pour Kangbi-ndara

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