Désinformation : droit de réponse de Didier Martial Pabandji, Chargé de Mission au Ministère de la Communication.

pabaDans votre article du 28 Septembre 2015, intitulé « Bangui : le chargé de mission au ministère de la communication arrêté chez le Premier Ministre Mahamat Kamoun », vous avez annoncé mon arrestation et ma détention à la Gendarmerie Nationale pour m’être introduit chez le PM Kamoun avec des gardes de corps identifiés comme des Antibalakas.

Malgré la grande surprise à la lecture de cet article aussi grossier que grotesque dénudé de toute réalité et de la moindre vraisemblance, j’ai voulu user des recours en matière de désinformation qui est le droit de réponse que je vous prie de bien vouloir largement diffusé pour rétablir la vérité.

Pour vos lecteurs et pour l’espace public, je voudrais rassurer les uns et les autres que je n’ai jamais été inquiété par les Autorités de mon pays ou d’un autre pays. Puisque je suis un haut cadre de l’Etat et je travaille dans l’intégrité dans un esprit de loyauté et du respect des principes républicains.

Le samedi 27, alors qu’aucune voiture de particuliers ne pouvait circuler dans Bangui, j’ai pris ma voiture pour aller à la Radio Centrafrique, à la TVCA et à la Radio Ndekeluka pour prendre les journalistes et les amener à la résidence du Premier Ministre Centrafricain pour qu’ils enregistrent sa déclaration après les événements malheureux de la veille. Après cela, j’ai ramené tous les journalistes dans leurs rédactions et les ai assistés jusqu’à la diffusion des messages du PM à la nation avant de revenir encore chez ce dernier avec un Journaliste de TV5 Monde pour une vidéo destinée aux TV internationales. Comme d’habitude je ne fais que mon travail pour lequel on me paie et pour le bien du peuple centrafricain. Ce sacrifice m’a valu des remerciements et des encouragements des plus hautes autorités de la République pour mon courage et mon dynamisme avec beaucoup d’esprit d’initiative.

A l’heure où les tensions sont fortes entre les différentes communautés, inutile de distiller des informations pouvant créer la confusion. Car mes « aides de camp » ont toujours été désignés par l’Etat Major des Armés. Je saisis l’occasion pour m’incliner devant les victimes des derniers événements dans notre pays et adresse aux familles mes condoléances les plus attristées. Je continuerai mon travail au Ministère de la Communication avec rigueur, résilience et courage pour le bien du peuple centrafricain.

Avec tous mes respects.

Didier Martial PABANDJI.

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