Diplomatie : le Tchad aime la RCA, il lui envoie le Général de Division Daoud Yaya Brahim

Kangbi-ndara.info/ Pour l’heure, le Tchad représente-il vraiment une menace pour la sécurité en République centrafricaine ? N’est-ce pas sur demande des autorités centrafricaines que ce pays frère à rouvert son ambassade en Centrafrique ? Pour quelle raison fait-il mauvaise presse ces derniers temps dans la capitale centrafricaine ?

La République centrafricaine a connu des crises militaro-politiques à répétition. Elle se veut d’avancer même si les vestiges de ces soubresauts sont encore présents à divers niveaux. Pour se relever et mieux tenir debout, elle aura besoin des appuis multiformes. Les autorités centrafricaines l’auraient comprise en tournant dans le temps la sombre page du récent passé. Elle a renouer les liens diplomatiques avec l’indéniable pays frère qu’est le Tchad.

Le Président Tchadien Idriss Deby Itno, loin d’être un ange parfait, qui serait décidé de prendre un peu de distance dans les affaires centrafricaines, a accepté volontiers de marcher sur son orgueil en laissant de côté son état d’âme pour soutenir le relèvement de la République centrafricaine suite au retour à l’ordre constitutionnel marqué par l’élection démocratique de Son Excellence Monsieur Faustin Archange Touadera.

Aujourd'hui, le Tchad et son Chef d’Etat Idriss Deby Itno sont loin d’être pour la Centrafrique une pierre d’achoppement. Les deux pays ont une histoire quasi commune et sont très liés avant la balkanisation.

Même la puissante France d’Emmanuel Macron reconnait que le Tchad est de manière laborieuse devenu une grande nation, influent dans la sous région et militairement capable d’opérer là où le besoin se fait ressentir sur le continent et même au delà. Le Président Français Emmanuel Macron l’a signifié le mois de juillet dernier, après avoir reçu en audience le Chef d’Etat tchadien que : « le Président Deby et le Tchad sont des partenaires incontournables de la France ». Même le plus cancre en politique saurait que cette phrase n’est pas anodine surtout qu’elle est formulée par un Président de la trompe d’Emmanuel Macron.

Ce partenaire incontournable de la France, pour réaffirmer sa bonne volonté de considérer les problèmes centrafricains comme siens, ne choisit pas des moindres mais un des ses frères d’armes les plus proches pour en faire l’Ambassadeur du Tchad en République Centrafricaine notamment le Général de Division Daoud Yaya Brahim. A Monsieur Brahim, le Président Deby a déjà confié de nombreux postes de responsabilité au Tchad. Géraral Brahim a efficacement contribué à faire de l’armée tchadienne la première force militaire sous régionale et à répandre l’influence de cette armée au-delà du Tchad.

A Kangbi-ndara, des proches de l’ambassadeur du Tchad en Centrafrique de balayer d’un revers de main les allégations selon lesquelles le Tchad enverrait des troupes en Centrafricain dans le cadre d’une mission que même Monsieur Daoud Yaya Brahim n’a connaissance de la véritable nature. « Ces rumeurs sont contraires à la vision du Président Deby. Le Tchad veut savoir qui est derrière cette manipulation vu que les autorités centrafricaines et les diplomates tchadiens sont en très bon terme », dément une source diplomatique tchadienne qui tient à indiquer même le Président Deby n’a pas apprécié le contenu de certains journaux centrafricains ravivant les rumeurs fantaisistes des ennemis de la paix en République centrafricaine.

Toute histoire a une fin et il y a un temps pour toute chose dit-on souvent. La République centrafricaine se remet difficilement de la récente crise avec une réelle volonté de tournée les pages sombre de son histoire comprise celle d’avec le Tchad il y a quelques années passées. Elle se devrait de se tourner vers le futur avec les nouvelles opportunités qui s’offrent à elle en l’occurrence la marque d’attention particulière que lui témoigne le Président tchadien Idriss Deby Itno. La remarquable proximité de l’Ambassadeur Daoud Yaya Brahim au Président Deby s’affiche une aubaine que les autorités centrafricaines sont sensées exploitée à bon escient pour le retour durable de la paix, de la sécurité facteurs inconditionnels de la cohésion sociale tant abimée par les récentes crises.

Johnny Yannick Nalimo

 

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