D’où viennent les médicaments que nous consommons ?

Kangbi-ndara.info/ S'il y a une chose sur laquelle tout le monde est d'accord, c'est que tout le monde est au moins tombé malade une fois de sa vie. S'il y a une chose encore pour laquelle on peut facilement converger nos vues, c'est qu'on a au moins avaler ne fut-ce qu'une fois, un comprimé – en un mot un médicament. D'où viennent alors les médicaments que nous consommons ?


Question pertinente s'il en est mais qui n'alimente pas nos conversations car on a toujours consommer des produits sans pour autant savoir d'où proviennent-ils. On a toujours dit que « les médicaments de la rue tuent », ce qui – dans une certaine mesure est une évidence mais les « mini parma » avec des produits pas toujours de si bonne qualité inondent nos artères et arrondissements au vu et au su de tout le monde.


A défaut de se rendre dans les pharmacies pour pouvoir acheter des produits fabriqués par des laboratoires pharmaceutiques de renommée internationale comme Global Kleine Smith (GSK), nous nous sommes toujours rabattus vers des produits « moins chers » et donc accessibles au premier coin de rue. Ces produits de moindre qualité s'achètent à vil prix et « soulagent rapidement » mais ne guérit pas. Naturellement, sans s'en rendre compte, les produits pharmaceutiques – s'ils ne sont pas de bonne qualité peuvent nuire à notre santé.
Bref, prenons par exemple le paludisme qui fait des ravages silencieux dans nos pays en développement. D'où proviennent les produits qui permettent aujourd'hui de soigner cette maladie ?


Aujourd'hui, plusieurs produits pharmaceutiques sont mis sur le marché par différentes firmes afin de guérir du paludisme. Mais toujours est-il que la lutte contre le paludisme est toujours d'actualité tant l'anophèle, – ce genre de moustique adulte dont la femelle peut transmettre le paludisme résiste à certains médicaments.
Sur le net, il est fait mention de ce que GSK a reçu un avis scientifique favorable du Comité des produits de santé à usage humain de l’Agence européenne des médicaments pour la commercialisation du Mosquirix, un vaccin contre le paludisme. S'achemine-t-on vers une révolution contre le paludisme ?


« Rien n'est d'autant plus sûr car dans les pays en développement comme la Centrafrique, le paludisme, la filariose, l'asthme et autres maladies continueront de sévir en attendant que les produits de bonne qualité et disponibles dans les pays développés puissent être acheminés sur notre continent », déclare Justin Ndakpé, infirmier diplômé d'état à la retraite.


« J'ai entendu parlé de ce produit Mosquirix fabriqué par un laboratoire français qu'on appelle GSK mais comme nous n'avions pas encore ce produit chez nous pour le tester, attendons voir ce que cela peut donner . Peut-être que les responsables du département de la santé de notre pays peuvent essayer de voir comment est-ce que c'est possible que ce produit soit acheminé en Centrafrique pour guérir nos enfants qui meurent du paludisme – cette maladie qui tue plus que le sida », rajoute M. Ndakpé.

 

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