Enquête sur les ébats sexuels au Ministère de la Communication : la touche nouvelle

Kangbi-ndara.info/ Son nom : Ange Maxime Kazagui, ministre de la Communication et des Médias.  Il est devenu viral sur la toile. D’étranges révélations ont été faites le sur porte-parole du Gouvernement désigné par le Président Faustin Archange Touadera. Ange Maxime Kazagui  est-il  réellement « menteur, pédophile, inapte à gérer un département ? »  Cette enquête révèle ce qui suit.

Dans les deux articles circulants sur la toile ces derniers temps et qui ont fait un buzz vertigineux, le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du Gouvernement Ange Maxime Kazagui y sont catalogué comme une source d’incompatibilité d’humeur dans son département. Pour attirer la foudre de la presse nationale toute entière sur ce ministre et créer une situation difficile à maitriser en partant du web, les articles poursuivent qu’Ange Maxime Kazagui a détourné la subvention du Chef de l’État à la presse nationale, qu’il n’est pas du tout aimé par les journalistes nationaux.

La diatribe imaginaire d’enfoncer le clou en traitant cet ancien diplomate  « d’incompétent, de voleur, d’insolent, d’inapte à diriger le département ». Comme si le tout ne suffisait pas, le ministre et, d’abord une petite fillette qui dans un autre article devient une jeune femme d’environ 28 ans, vont se laisser emporter dans des ébats sexuels tandis que les collaborateurs du ministre de trouvaient en poste et perturbent ceux qui travaillent encore par les gémissements de la petite fille ou de la jeune dame.

Ces inférences virtuelles ont motivé cette approche afin d’infirmer ou de confirmer les faits pour toute fin utile.

Pour contourner le sensationnel KN a enquêté plus d’une semaine au ministère centrafricain de la Communication :

  • Au département de la Communication et des Médias une partie du personnel interrogé a nié les affirmations de ces articles hostiles à leur chef en évoquant un coup bas politique. Kevin Dimitri cadre au ministère de la Communication de récuser que le ministre est nullement la source d’une quelconque incompatibilité d’humeur dans le département comme l’affirme ces articles qu’ils lisent au département avec la bouche grandement ouverte. « C’est vrai qu’il est très rigoureux au travail mais c’est quelqu’un qui connait son travail et il veut vraiment laisser de bonnes traces au sein de ce département. Avec lui ont est très décontracté», soutient-il. Un autre collaborateur que KN taise le nom de compléter que « la volonté du ministre Kazagui de réduire sur la base de compétence l’effectif pléthorique des pigistes et stagiaires des stations radio et télévision nationale fait de nombreux mécontents ».

 

  • Du milieu des professionnels de médias, Ange Maxime Kazagui fait très bonne presse. Entre autres éditorialistes centrafricains rapprochés par KN notamment Albert Mbaya, président en exercice du Groupe des éditeurs de la presse privée et indépendante de Centrafrique (GEPPIC) et Mathurin Momet, Directeur de Publication du Quotidien Le Confident. Ces deux grandes figures de la presse écrite nationale témoignent à contre-courant. Pour eux, le ministre présente des qualités et compétences favorables à l’amélioration du climat presse-pouvoir-population. D’après certaines indiscrétions au cours de cette enquête, Maka Gbossokoto a aussi glissé des mots non seulement réconfortants au ministre mais pour lui signifier que la presse nationale est unanime derrière lui et que les efforts fournis sont bien perceptibles.

 

  • Pour ce qui est de la subvention du Président Touadera à la presse nationale, plusieurs hauts cadres du Haut Conseil de Communication (HCC) faisant parti du Comité chargé de la répartition de cette subvention aux ayants droit affirme que les sous sont resté intact et encore au trésor public. Cette version du HCC est soutenue par le président du GEPPIC qui affirme avoir procédé régulièrement à la vérification.

 

  • Le cabinet du ministre a-t-il été le théâtre d’un acte frisant la pornographie ? Après avoir examiné soigneusement la pièce servant de cabinet du ministre de la Communication et des médias et porte-parole du Gouvernement avec ses deux portes continuellement ouvertes, après les témoignages d’une majeure partie du personnel, les allégations avancées dans les articles incriminant Monsieur Ange Maxime Kazagui ne sont que pure fiction. « Si ces âneries était vraies je suis la mieux placée pour les témoigner. Mes collaborateurs et moi étions simplement surpris de lire ces articles en ligne. Comme c’est la presse en ligne on s’est simplement dit que le Président américain aurait raison de parler de « fake news ». Je ne suis pas journaliste mais je me demande si c’est vraiment cela le journalisme ? » s’interroge la secrétaire générale, femme d’une quarantaine d’année, au ministère de la Communication dont le bureau est devant l’entrée principale du cabinet du ministre.

Somme de tout, les informations divulguées par ce blog et repris par un notoire média en ligne ne sont que diffamations pures et simples. Cette enquête a permis à KN de réaliser combien la presse centrafricaine de la toile est très mal perçue à Bangui pour ses fréquents dérapages et son non-respect du code d’éthique et de déontologie des médias. Plusieurs fois, certains web media dans la quête effrénée du sensationnel portent atteinte à la dignité de certaines autorités nationales, à la réputation d’autrui et de certaines institutions mais par-dessus tout en dissociant mal le droit à l’information du droit à la vie privée qui est un droit fondamental.

Kangbi Ndara, aligné derrière les médias virtuels centrafricain se réclamant sérieux, s’excuse auprès du ministre Ange Maxime Kazagui pour les graves dérapages de ces sites frères ayant divulgués ces informations dénuées de tout fondement.

La rédaction




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