François Bozizé: «A mon époque, la presse était libre»

 

RFI / En Centrafrique, deux ans après sa chute, François Bozizé tente un come back. Samedi dernier, le 8 août, son parti Kwa Na Kwa (KNK) a tenu congrès à Bangui et l’a désigné candidat à la présidentielle programmée le 18 octobre 2015. Le problème, c’est qu’il vit en exil en Ouganda et qu’il est interdit de voyage par l’ONU. En ligne de Kampala, l’homme qui a gouverné la Centrafrique de 2003 à 2013 répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Et pour la première fois, il accepte de s’exprimer sur les activités du député français Patrick Balkany à Bangui.

bOZIZ2« Deux ans et demi se sont écoulés et je pense que le peuple centrafricain a su faire la différence entre ce qui existait en mon temps et ce que nous constatons maintenant. […] A mon époque il n’y avait pas de prisonniers politiques, la presse était libre, toutes les institutions démocratiques fonctionnaient normalement. Bien que ce soit un pays post-conflit, on s’est battu comme des gladiateurs pour pouvoir remettre le pays sur rails. » […] Me mettre à l’écart ce n’est pas normal, la première mission des Nations unies c’est la paix. Si je dois concourir à la paix, pourquoi m’empêcher de voyager, de rentrer chez moi pour apporter ma contribution à la paix ? »

Source : RFI

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