Gestion de crise : Jean Serge Bokassa fait le charme du gouvernement Sarandji

Kangbi-ndara.info/ Face à un incident meurtrier crapuleux de nature explosive et pouvant mettre en péril les efforts du régime en place de restaurer la sécurité et promouvoir la cohésion sociale dans la capitale centrafricaine et dans l’arrière pays, le gouvernement centrafricain dirigé par le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji s’est révélé la semaine du 03 août 2016 interactif et dynamique. Ce gouvernement tant vilipender pour son amateurisme et son « incapacité » vient de faire montre d’une bonne gestion des récents troubles sécuritaires ayant coutés des vies à des centrafricains dans les 3e et 6e arrondissements de Bangui.

 

bok-reeLe gouvernement Sarandji par l’entremise du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Jean Serge Bokassa, vient d’enregistrer la semaine du 03 octobre dernier ce que certains qualifient patriotiquement d’un premier exploit. En synergie, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique Jean Serge Bokassa ont désamorcé pile à l’heure les affres des conflits légués par la crise déclenchée en décembre 2012.

Même si Ali Ndarassa, de souche nigérienne et auto proclamé général de Division d’une armée fugace et justicier d’un Etat qui n’est nullement la République Centrafricaine,  traite Jean Serge Bokassa, fils du Grand Bâtisseur de Centrafrique en occurrence Jean Bedel Bokassa, et 3e personnalité politique largement soutenue par les Centrafricains lors de la dernière présidentielle, d’ « incapable et d’irresponsable », dans un communiqué qu’il signe au nom d’une faction rebelle à anéantir illico, cela ne fait nullement froid pour l’ensemble des Centrafricains qui voient en ce dernier un pitoyable criminel dont l’existence n’a véritablement de sens. En s’attaquant au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, le criminel Ali Ndarassa traite l‘ensemble du gouvernement dirigé par Simplice Mathieu Sarandji d’incapable et d’incompétent. Une facilité réactionnelle propre à ceux qui ont plongé ce pays dans l’abime.

Il n’est point de doute qu’Ali Ndarassa n’a pas la capacité intellectuelle de rédiger un communiqué de presse. Il aurait juste signé ce communiqué rédigé par un de ses acolytes aux idées tordues et tonitruantes.

Evidemment, l’incapacité et l’incompétence prononcées par Ali Ndarassa pour qualifier le Ministre de la Sécurité Publique Jean Serge Bokassa, est la preuve que ce nigérien n’ayant, sans doute, jamais mis pied à l’école, qui ne peut formuler correctement une phrase en langue française, qui ne peut de surcroit écrire ne fut ce qu’une ligne d’écriture en langue Haoussa qu'il parle à longueur de jurnée, est l’un des criminels les plus mal placés au monde pour juger sur les actions du gouvernement centrafricain. Ce nigérien arrivé en Centrafrique grâce à la rébellion Séléka a-t-il le droit d’évaluer ou de qualifier la conduite politique d’un ministre quelconque ?  

ob_025927_ali-darassTout porterait à croire que le probable protégé de la Minusca qu’est Ali Ndarassa se croit intouchable en raison de ses accointances avec certaines autorités de Bangui. Il semble oublier que la Centrafrique reste un Etat en dépit de tout, allusion faite au fameux embargo.

La justice internationale et le gouvernement centrafricain feraient mieux de mettre le plutôt possible la main sur Ali Ndarassa et si possible d’extrader ce faux « justicier » dans son pays d’origine le Niger.  Ali Ndarassa est-il sorti de quelle académie militaire ? A-t-il été enrôlé dans l’armée de quel pays pour ensuite être promu général de Division ? Sa noble mission au monde est de manier les armes pour semer les troubles et tuer impunément de paisibles citoyens.

Eventuellement, il serait judicieux  pour les médias nationaux de prôner le protectionnisme communicationnel en ne publiant des déclarations de tous "les ennemis de la paix " afin de ne faire l’apologie des criminels. Ali Ndarassa n’est pas centrafricain et ne doit prétendre à rien venant de ce merveilleux pays. Ali Ndarassa doit rentrer au Niger. En revanche, Jean Serge Bokassa pour le beau travail patriotique accompli devrait être décoré d'une médaille de distinction pour avoir agi efficacement au nom du gouvernement du Premier ministre Sarandji. La République adore le patriotisme acté.

Paul Morais

 

 

 

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