Hold-up économique : la corruption made in Liban asphyxie la Centrafrique

Kangbi-ndara.info/Beaucoup d’argent sensé renflouer les caisses du trésor public centrafricain sert des intérêts particuliers hors du territoire national. Le patriotisme économique devrait guider les nouvelles autorités centrafricaines à ouvrir davantage l’œil sur certains commerçants étrangers en particulier des libanais en République.

corrupCertains libanais, pas tous, n’entretiennent des réseaux d’enrichissement illégal en coulant l’administration centrafricaine dans l’opaque rivière de corruption. A cause de ceux-ci, le trésor public centrafricain souffre le martyr. L’on sait aujourd’hui que plusieurs déclarations de tickets de caisse sont fausses et que des cartes de séjour de particuliers sont utilisées pour frauder lors des importations.

Des sources de Kangbi-ndara, plusieurs libanais feraient venir en Centrafrique leurs parents, proches et amis du Liban à qui ils font de leur mieux pour délivrer des passeports et des cartes de séjour centrafricains avant d’organiser les retours de ceux-ci. Ces derniers rentreront avec leurs passeports centrafricains mais laissent derrière leurs cartes de séjour qui seront exploités à dessein par leurs bienfaiteurs, encore sur le territoire centrafricain. Nos sources d’ajouter que ce document administratif sert à brouiller les pistes en cas d’importation frauduleuse du fait l’argent est le faible de la sécurité civile centrafricaine.

Des libanais à Bangui sont régulièrement accusés du trafic de cartes de séjour délivrées par l’autorité compétente et un entretient des pratiques de corruption impliquant  certains cadres de la justice, des finances et de la sécurité civile. Un ex-élu de la nation  d’une notoriété syndicale est cité complice des mafieux libanais qui appauvrissent l’Etat afin de garnir leurs comptes bancaires au Liban. Le ministère des Finances et du Budget devrait faire preuve d’un protectionnisme économique en ouvrant l’œil sur les déclarations de tickets de caisses de certains commerces tenus par des libanais.  Une pâtisserie libanaise de la place encaisse plus de 2.000.000 voir 2.500.000 de francs CFA par jour et ne déclare que 300 à 500.000 francs CFA. Le ministère des Finances peut vérifier à partir des vieux dossiers pour savoir de quelle pâtisserie il est ici évoquée.

Le comble, des agents de l’Etat vont jusqu’à alerté les libanais des dispositions de contrôles prises par les autorités. Certains inspecteurs des impots travaillent carrément pour ces derniers et les tiennent au courant de tout ce qui se passe dans l'Administration. Une trahison  qui donne un avantage aux mafieux commerçants libanais de se moquer du combat du gouvernement visant à relancer l’économie en parant des recettes de la municipalité, des douanes et d’imposition.

Par le récent passé, pour ne rien verser à l’Etat, c’était avec complicité avec la complicité du pouvoir que certains libanais ont bati leurs empires économiques dan le pays. A en croire nos sources dignes de foi, au nom de la Fondation Monique Bozizé qun notoire commerçant libanais a importé une centaine de containeurs de friperie en Centrafrique. Nos sources d’estimer qu’un containeur revient à environ 16 millions de francs CFA sensés être versés à l'Etat. Le service des douanes et droits indirects peut exhumer des dossiers pour vérification.

Si des étrangers en occurrence les américains, français, chinois représentent des menaces pour les ressources naturelles de Centrafrique, pires sont les libanais organisés en réseau pour s’enrichir en toute illégalité. Ils exploitent tous les secteurs. La pérennité de cette mafia résulte sans doute d’une faiblesse politique. Jusqu’-ici rien n’est fait pour contraindre les faux argentiers libanais dont certains se revendiquent plus centrafricains que des centrafricains de souches. Le Gouvernement ferait mieux de réagir car en plus de fausses déclarations évolue imperturbablement le blanchement d’argent.

A suivre…

Paul Morais

 

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