Initiative de l’UA pour la paix en Centrafrique : priorité exclusive à la sécurité

Kangbi-ndara.info/ Pour améliorer le climat sécuritaire en République Centrafricaine un franc pourparlers entre le pouvoir, les principaux acteurs et les victimes, un dialogue politique inclusif s’avère la panacée. La vérité ce qui concerne l’effervescence du dialogue en formation, ce sera une discussion visant à fixer les règles de jeu du processus du Désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDR, R).

Ce n’est pas tabou,e l’initiateur des pourparlers avec les groupes armés actifs en République Centrafricaine est évidement le Président Faustin Archange Touadera. Il a exprimé l’idée lors du dernier sommet des Nations Unies à New York à son homologue Tchadien Idris Deby Itno ainsi qu’à l’ancien Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon.

Cette idée séductrice encouragée par Ban Ki-Moon a été à l’origine des Accords non respectés de San-Egidio à Rome et des difficiles négociations de Bengala en Angola avec contribution du médiateur proposé par l’OCI Cheikh Tidjane Gadjo, ancien candidat à la présidentielle au Sénégal.

Avec accord du Président Touadera, le Chef d’Etat tchadien Deby a porté le sujet sur la table de l’Union Africaine (UA) via Moussa. L’UA accepte de s’occuper du dossier pour le retour de la sécurité en Centrafrique.

Contrairement à l’idée d’un dialogue élargi, celui en vue ne concerne que le Gouvernement et les principales  milices opérationnelles dans le pays. Les groupes armés concernés par ce dialogue sont les suivants : FPRC (Noureddine Adam et Abdoulaye Hissen), UPC (Ali Ndarassa), MPC (Ahamat Bahar et Al-Kathim), 3R (Abbas Sidiki)et Antibalaka (Albert MOKOM).

En raison de leurs rôles présumés dans l’affaissement total de la Centrafrique, les émissaires de l’UA ont recueillis les désidératas des anciens Chefs d’Etat Michel Djotodia et François.

Quelques soient les issus de ce dialogue, l’amnistie est un mot banni du vocable du Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Pour lui, des présumés auteurs des violences de tous genres en Centrafrique doivent faire preuve de responsabilité en assumant les conséquences des actes posés, aussi fâcheuses soient-elles.

A ce jour, le plus grand flou sur ce dialogue aux multiples interprétations, c’est l’opacité couvrant la date et le lieu de cette rencontre. Par contre, il existe de forte chance qu’il soit tenu hors des frontières centrafricaines.

Ce dialogue exclusif, s’enregistre un énième en République Centrafricaine depuis 1999. Les recommandations des dialogues précédents n’ont jamais été prises en compte  pour que le pays aille de l’avant.

Les différentes organisations de la Société civile centrafricaine veulent que cette rencontre en instance aboutisse à du concret et que le pays en finisse avec les bruits de bottes.

Pourquoi parle-t-on de l’initiative de l’UA si Touadera en est le vrai initiateur ?

Kangbi-ndara




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