Intégration : Jean Baptiste Yamindji brise le mythe Chinois

Si très peu sont les africains qui intègrent le monde de l’emploie chinois, le centrafricain Jean Baptiste Yamindji fait partie de ceux qui franchissent cette barrière. Avec son diplôme de docteur en télécommunication, ce sujet centrafricain est employé dans une grande compagnie de télécommunication chinoise comme ingénieur de conception. Radio Chine Internationale (RCI) lui a tendu son micro ce 19 juin dans sa tranche d’antenne réservée aux africains expatriés en Chine.

chineParti en Chine pour des études en télécommunication, le centrafricain Jean Baptiste Yamindji s’est remarquablement fait un nom et une place dans la société chinoise parallèlement à ses travaux de  recherches sur le développement des télécommunications. Sur les ondes de la RCI ce 19 juin 2013, Jean Baptiste Yamindji a laissé entendre qu’il est le seul étranger à travailler dans cette compagnie avec ses collaborateurs chinois. Outre ses fonctions d’ingénieur concepteur, il enseigne la langue française aux chinois qui veulent immigrés en France où au Canada.

Installé actuellement dans la capitale chinoise Beijing, Jean Baptiste voit l’avenir avec optimisme et compte user de ses compétences pour faciliter la coopération entre … et les pays africains sur les plans de partenariat.

Il a toutefois reconnu dans son entretien avec le journaliste chinois que, gagner du travail en Chine même pour les chinois est un combat de titans combien plus pour les africains. Mais cela ne lui a pas empêché de poser sa candidature pour le poste qu’il assure présentement.

Descendu en Centrafrique en année 2000, sa première tentation a été de travailler dans son pays pour le compte de l’entreprise chinoise HAWEI mais il a finalement décidé de quitter son pays pour la France où le marché de l’emploi ne lui a pas plu. Ne trouvant rien de satisfaisant en France, le jeune ingénieur centrafricain a décidé de retourner dans son pays d’étude dans la conquête d’un travail répondant à son profil. Sa candidature au poste d’engineering dans cette entreprise a été à la hauteur des attentes de ses employés qui lui  ont très vite fait appel.

Jean Baptiste Yamindji dit considérer la Chine comme son deuxième pays natal. Il exhorte également ses frères africains sur les ondes de RCI à surmonter les contraintes linguistiques que présentent certains pays pour se faire des places de choix même dans des sociétés qui leurs sont étrangères.

Kangbi-ndara.net

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