Invitation à la mobilisation : un hashtag créé pour pousser le Gouvernement Sarandji à démissionner

Kangbi-ndara.info/ Les internautes centrafricains invités à réagir sur les réseaux sociaux précisément sur Facebook pour exiger la démission du Gouvernement du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. Un hashtag est créé à cet effet par un internaute centrafricain de Paris en France  mais ne fait pas l'unanimité.

hastagIl s’agit de l’achtage  #Sarandjiout créé par l’activiste et l’internaute centrafricain Freddy Silvère Ouilidan. Ce centrafricain résidant en France exige sur Facebook la démission du Gouvernement de « Simpliste » Sarandji pour « son incapacité et son absence d’efficience à gérer les affaires publiques ». Pour pousser un tel gouvernement dit « d’usurpateurs » vers la porte de sortie ; l’internaute Ouidlidan invite les internautes centrafricains  à rejoindre son « mouvement pour le bien de leur pays ».

L’exigence de Freddy Silvère Ouilidan soutenue par quelques internautes voyants au Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji un «  socialiste en paillette » ne fait pas l’unanimité à la lecture des commentaires postés évidemment par des internautes centrafricains.

En contre réaction, le pseudonyme Armand Martin juge que « c’est trop tôt ». «  Démission pour ensuite retomber dans la routine ?», s’interroge Fernand Gana pour ensuite déduire « qu’il n’y a pas un centrafricain meilleur que l’autre ». L’heure  n’est pas à la démission du Gouvernement Sarandji , mais à des actions citoyennes concrètes en vue d’obtenir la levée d’ « embargo sur les armes pour que le pays puisse se défendre son pays  », réaction de l’internaute Bé San-toua.

Ces réactions font suite à la situation sécuritaire instable tant dans ceratines zones rurales entre autres à Batangafo et Ngaoundaye que dans la capitale Bangui. Une déflagration sécuritaire sectorielle qui laisse encore sans voix de nombreux centrafricains du terroire et de la diaspora. Les armes se sont fait entendre à Bangui hier 20 juin 2016 mais les autorités locales de rassurer ce matin qu’elles ont la situation en main.

Johnny Yannick Nalimo

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