Joachin Kokaté dénonce et accuse Nicaise Samedi Karnou – le « menteur »

kangbi-ndara.info/ Joachin Kokaté, ancien ministre des petites et moyennes entreprises sous le règne de l'ancien président François Bozizé et leader des anti balaka dénonce et accuse l'ancien ministre de la sécurité publique,  Nicaise Samedi Karnou d'avoir orchestré les mics-mac ayant abouti à son interdiction de quitter le territoire national.

« Je ne demande rien d'autre que la restitution de mon passeport afin d'aller rendre visite à ma famille qui se trouve à l'étranger », a déclaré Joachin Kokaté qui ne comprend pas le pourquoi de cette situation: « Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on m'interdit de sortir du pays alors qu'aucune charge n'est retenue à mon encontre aussi bien par les juridictions nationales qu'internationales? », s'est-il interrogé.

Selon Joachin Kokaté, c'est  Nicaise Samedi Karnou qui est à l'origine des fiches mensongères ayant abouti à son interdiction de sortie du pays. Il appelle les autorités centrafricaines à lui restituer son passeport afin qu'il puisse jouir de sa liberté d'aller et venir.

Le 12 mai 2015 – au lendemain de la clôture du forum inter-centrafricain qui s'est tenu à Bangui du 04 au 11 mai 2015, Joachin Kokaté, en partance pour Paris s'est vu retiré son passeport à l'Aéroport international Bangui M'Poko tout comme l'ancien ministre d’État Abdoul Karim Meckassoua qui s'est vu restitué son passeport.

Lors d'une déclaration commune, plusieurs partis politiques centrafricains ont dénoncé la méthode à la mode de la transition et qui consiste à retirer les passeports des personnalités politiques qui veulent sortir de la République Centrafricaine.

 Amine Michel, président de l'UNDP (Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès) avait vu son passeport lui être retirer sur instruction de Nicaise Samedi Karnou. Quelques temps plus tard, Abdoul Karim Meckassoua et  Joachin Kokaté ont subi le même sort. Le dernier cas en date est celui du Secrétaire général du parti Kwa Na Kwa (KNK), Bertin Béa encore sous les verrous…dans les mêmes conditions.

 

 

 

 

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