La RCA: un pays à la recherche de la réconciliation, de la stabilité, de la sécurité et de la paix.

Par Jérémie Doui Wawaye

L’histoire de la République centrafricaine (RCA) encore appelée  la Centrafrique a toujours été la même manière.

D’abord, les acteurs de la politique centrafricaine sont  toujours les mêmes. A chaque fois que l’occasion se présente, on prend un ancien pour bâtir du nouveau. Eh oui ! Barthélemy Boganda est mort le 29 mars 1959 à cause de ce pays.En effet, il y a plus d’un demi siècle projet de Barthélemy Boganda d’ériger toute l’Afrique Equatoriale Française (AEF) en un seul Etat finit par se limiter au territoire de l’Oubangui Chari qui devînt à lui seul la République centrafricaine le 1er décembre 1958.La RCA a érigé Barthelemy Boganda en « père fondateur » de la Nation lors de l’indépendance le 13 août 1960 à laquelle il a contribué en tant qu’éphémère premier Président.  Sous son impulsion le territoire français de l’Oubangui-Chari s’est transformé en un Etat baptisé « République centrafricaine » qu’il dote d’un drapeau des couleurs Bleue – Blanche – Verte – Jaune barrée de Rouge et frappé d’une étoile à l’angle gauche, d’une devise composée d’Unité – Dignité – Travail et d’un hymne connu sous le nom de « La Renaissance ». Sa vision sociale de la RCA a consisté à conjuguer cinq verbes dont l’objectif à atteindre est de nourrir, vêtir, longer, soigner  et instruire la quasi-totalité de la population centrafricaine. 

268565_188320447977494_400141317_nL’expression « République centrafricaine » était à elle seule toute une évolution qui devrait conduire ses habitants à reconquérir son droit à la vie et son unité bafouée et piétinée par des siècles d’oppressions tant des esclavagistes que des colons. D’où le sens de sa conception des droits de l’homme qui se résume au principe de « Zo Koué Zo » pour affirmer que « Tout être humain est un humain ».  La proclamation de la République était donc un objectif à poursuivre autrement dit un programme à réaliser.Aujourd’hui, la trahison a conduit à la disparition du concepteur de ce projet de la RCA et en même temps empêché sa réalisation et sa concrétisation. D’une part les successeurs de Barthelémy Boganda ont préféré ne plus entendre parler des idées de ce dernier. D’autre part, on constate chez les jeunes une « méconnaissance quasi-totale » de la sa pensée. Les centrafricains, parce qu’ils ont perdu toute confiance envers leurs représentants censés leur apporter la sérénité, la sécurité et la protection, se livrent à toute sortes d’actes d’incivisme, de sabotage et de sédition. Et, la question de la personnalité des successeurs de Barthelémy Boganda en RCA est toujours niée.

Les causes susceptibles d’expliquer cette trahison des idéaux de Barthelémy Boganda peuvent se ramener pour l’essentiel au facteur politique qui réside dans la lutte effrénée pour le pouvoir. Il s’agit pour les acteurs successifs soit de conserver le pouvoir par la résistance au changement, soit de le conquérir par  la force.

Le plus fort des leaders politiques en RCA est celui qui est capable de ramasser  les armes et renverser le détenteur du pouvoir. Ce qui fait que la vieillesse des rancunes entre les leaders politiques centrafricains n’a pas altéré la quête obsessionnelle du pouvoir. Chaque leader, une fois arrivée au pouvoir, se fabrique son bouc émissaire.  Ce qui implique rancœur, haine, brimade, tracasserie et vengeance pour le mal qu’ils se sont faits réciproquement.  Ainsi, dès les lendemains de l’indépendance Abel Goumba (in memoriam) était l’ennemi juré de David Dacko à cause d’une mission non autorisé que celui-là a effectué à Brazzaville.  David Dacko lui en voulait à vie ; et c’est à l’occasion de la clôture du Dialogue national de 2003 qu’ils se sont officiellement pardonné. Quelques mois plus tard, David Dacko allait être rappelé au ciel (in memoriam). David dacko était l’ennemi juré de Jean Bedel Bokassa (in memoriam). « La plus gosse erreur de ma vie politique était de laisser David Dacko en vie » dixit Jean Bedel Bokassa.  André Kolingba (in memoriam), au pouvoir pendant douze ans, traitaient Ange Félix Patassé (in memoriam) et Abel Goumba d’« assoiffés et aigris du pouvoir ». Ange Félix Patassé, une fois arrivé au pouvoir, considérait André Kolingba et Abel Goumba de « ratés de pouvoir ». François Bozizé, au pouvoir pendant dix ans, appelaient ses opposants Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye et henri Pouzère de « sorciers et vampires » de son pouvoir.

Ensuite les crises militaro-politiques en RCA ont toujours été les mêmes. Eh oui ! Depuis le 31 décembre 1964, date qui inaugure le premier coup d’Etat en RCA, un rapide décompte statistique révèle que la plupart des manifestations de violences politiques ont été d’origine martiale. Cet activisme s’est manifesté le plus souvent par des mutineries, des coups de force, des rebellions et des coups d’Etats. Entre la folie des violences meurtrières et le dépérissement de l’Etat centrafricain se dégagent donc trois générations de révoltes armées. 

La première est celle des mutineries par lesquelles les militaires eux-mêmes, porteurs d’armes font une sortie non réglementaire pour se faire parler d’eux.  Beaucoup de jeunes centrafricains d’aujourd’hui ont été témoins des mutineries.  En l’espèce les bouleversements  politiques mondiaux des années 90 ont secoué aussi la RCA qui a dû revoir sa politique en s’engageant dans la voie de la démocratie. Elle a pu organiser les élections en 1993 dont le verdict a porté au pouvoir un président démocratiquement élu, Ange Félix Patassé. Malgré les conditions très difficiles dans lesquelles cette première alternance a eu lieu, elle fera date dans l’histoire politique centrafricaine. Hélas ! L’élection est une chose, et la gestion des affaires publiques conquises démocratiquement en est une autre surtout les affaires militaires. C’est pourquoi, les tensions dans les casernes et le versement aléatoires des soldes et primes globales d’alimentations (PGA) par les nouvelles autorités démocratiquement élues  commencèrent à créer des frustrations dans les casernes.  La colère explose avec la mutinerie du 18 avril 1996. Le soulèvement en question tenait beaucoup plus à une revendication corporatiste qu’à une revendication politique.  Malheureusement, ce premier soulèvement militaire de l’ère démocratique connu sous le nom de « première mutinerie’ va inaugurer une crise politique interminable. Un mois plus tard, le 18 mai 1996, une deuxième mutinerie va prendre une tournure plus politique car les mutins revendiquent la démission du Président démocratiquement élu. Le 3 novembre de la même année une troisième mutinerie va éclater avec la particularité que les partis politiques de l’opposition soutiennent les militaires dans leurs actions.

La deuxième génération de violence armée est celle des coups de forces et des  coups d’Etat. D’une part les coups de forces désignent un mouvement rapide au bout duquel les putschistes échouent dans leur projet de prendre le pouvoir avec les conséquences désastreuses sur la population.  Dans son histoire la RCA en a connu deux. Il y eut le 28 mai 2001 une tentative de coup d’Etat orchestrée par André Kolingba,  général déchu aux élections de 1993. L’échec s’est soldé par 28 pertes en vies humaines.  Ensuite la tentative d’arrestation du général de division François Bozizé a vu un retournement de la situation : il tente de réussir un coup d’Etat le 25 octobre 2002, mais échoue face à la résistance du pouvoir.  D’autre part, certains coups d’Etat ont réussi à porter au pouvoir  les militaires. Il s’agit des coups d’Etat du :

– 31 décembre 1964 qui a porté au pouvoir Jean Bedel Bokassa :

– 21 septembre 1979 dont l’armée française a aidé David Dacko à renverser le régime impérial de Jean Bedel Bokassa ;

– 1er septembre 1981 qui a porté au pouvoir le général d’armée André Kolingba ;

– 15 mars 2003 dont le général de division François Bozizé évince du pouvoir le démocratiquement élu Ange Félix Patassé.

Ainsi, depuis  l’indépendance de la RCA, presque sans exception, chaque Chef d’Etat de la RCA, arrivé au pouvoir, a toujours fini par être  renversé par un coup d’Etat militaire. Autrement dit un coup d’Etat en chasse un autre. Mutinerie, coups de forces et coups d’Etat soulèvent donc la problématique des relations aussi étroites qu’ambiguës entre l’armée et le pouvoir en RCA.  Tantôt l’armée est honorée, tantôt elle est décriée.  Il existe à n’en pas douter une connivence entre le pouvoir et l’armée, mais également une rivalité. Tantôt le corps militaire est  le bras séculier du pouvoir, tantôt il se pose en concurrent, prêt à abuser de ses armes et à les retourner contre les autorités et la population.

La troisième et dernière génération de mouvement armé est celle des rebellions et des alliances fragiles. En l’espèce, le Nord de la RCA est une région à forte densité démographique qui abrite 1 million des 4.216.666 millions d’habitants que compte la RCA. Cette localité a souvent abrité des bases de rébellion et des mouvements armés.  Il s’agit le plus souvent d’une des parties de l’armée en désertion et des ex  combattants rebelles ou membres de l’armée démobilisés mais non désarmés. Ils croient en leur légitimité car ils protègent la population civile contre les agissements criminels et des  bandits palliant ainsi à l’absence de l’autorité de l’Etat dans cette partie du territoire.  La présence de ces groupes armés dans le Nord suscite toujours une vive réaction du pouvoir central qui siège à Bangui la capitale au Sud. Les attaques des militaires loyalistes entraînent toujours une radicalisation des mouvements contre le Gouvernement.

La RCA s’est enfoncée davantage dans un conflit armé le 10 décembre 2012 lorsqu’une coalition de rébellion, la « séléka » a commencé à ravir tout le Nord jusqu’à descendre s’accaparer du pouvoir trois mois plus tard. Le 24 mars 2013 ce beau pays d’Afrique centrale qui avait pour rêve de devenir la « Suisse africaine » sombra  dans l’enfer. La RCA ressemble donc depuis lors  à un bateau fantôme, voguant vers un destin incertain : manque de moyens financiers, désorganisation de l’administration, système éducatif en panne, hôpitaux devenus des mouroirs, insécurité endémique… La liste serait longue.

Puis, face au chaos qui s’est installé en RCA l’intervention française a toujours été la même. Eh oui ! La France est souvent intervenue en RCA soit pour destituer un pouvoir, soit pour le maintenir. En effet, ce jour de jeudi5 décembre 2013 où  la France a décidé de déployer la mission sangaris  en RCA en vu de faire cesser les exactions suite à la faillite totale de l’ordre public provoquée par l’irruption de la coalition Séléka au pouvoir le 24 mars 2013, il es bon de rappeler que la France n’en est pas à sa première intervention en RCA. Le 21 septembre 1979 l’opération Barracuda  de l’armée française a soutenu David Dacko à renverser le pouvoir impérial de Jean Bedel Bokassa. Quand le 18 avril 1996 la première mutinerie fait vaciller le pouvoir d’Ange Félix Patassé, les forces françaises interviennent en soutien à travers l’opération almandin 1 et agissent en tant que négociateurs. Le 18 mai 1996, lors de la seconde mutinerie, les françaises sont une nouvelle fois appelées par Ange Félix Patassé. C’est l’opération Almandin 2.  Quand à la troisième mutinerie deux militaires français furent assassinés le 4 janvier 1997, les forces françaises plusieurs quartiers de Bangui trois jours plus tard en guise de représailles et  stoppent l’insurrection. L’intervention française est souvent appréciée à tort ou à raison : tantôt elle est décriée, tantôt elle est sollicitée.

Et, puis, les opérations de rétablissement de la paix menées en RCA  ont toujours été  les  mêmes.  Eh oui ! Le 5 décembre 2013, par la Résolution  2127, le Conseil  de sécurité des Nations unies a autorisé le « déploiement de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (MISCA) pour une période de 12 mois ». Officiellement, cette mission vise à mettre fin à la « faillite totale de l’ordre public, l’absence de l’Etat de droit et les tensions interconfessionnelles ». En effet, pour une enième fois une mission de rétablissement de la paix en RCA.  Le schéma à suivre a toujours été le même : l’intervention de la communauté internationale s’illustre par une mission de surveillance sur le plan régional et par une stratégie plus globale de l’ONU dans la sphère mondiale.  Ainsi, quand entre 1997 et 1998 la Centrafrique s’est enfoncée dans la crise, les Etats  de la sous région  se sont concertés pour déployer à la hâte la Mission de Surveillance des Accords de Bangui (MISAB). Mais, quand les résultats attendus étaient très contrastés, l’ONU a dû intervenir.  L’intervention a eu lieu par l’adoption le 27 mars 1998 de la Résolution 1159 (1998) qui marqua la création de le Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINURCA). Même après la MINURCA des opérations de maintien de la paix vont se succéder sans que la paix soit véritablement rétablie en RCA. Il en est ainsi de la Mission de Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX)  qui est une mission de la Force Multinationale des Etats d’Afrique Centrale (FOMAC). La MICOPAX a été effective le 12 juillet 2008  en remplacement de la Force Multinationale en Centrafrique (FOMUC) créée le 2 octobre 2002.  C’est le 15 décembre 2013 que la MICOPAX a été remplacée par la MISCA.

Enfin, la Justice en RCA a toujours été la même.  Eh oui ! Dans une société politique où la justice n’existe que de nom, l’impunité règne en souverain. La justice centrafricaine est très expéditive dans le traitement des plaintes en responsabilité surtout en matière d’accident car il faut voir comment les magistrats, les avocats et les autres auxiliaires de justice se bousculent pour partager les prébendes des dommages-intérêts. Et la principale  victime est là pour prendre les miettes. Elle est très très lente à statuer sur les crimes contre la sûreté intérieure de l’Etat. Pourtant les différentes constitutions ont prescrit que «l’usurpation de la souveraineté par coup d’Etat ou par tout autre moyen constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain». Dommage ! La justice ne peut rien faire. Elle est mise à mal par les lois d’amnistie qui balaient en une journée les crimes des chefs de guerres quant à leur obsession effrénée à prendre le pouvoir. Par ailleurs, la justice est complètement effacée depuis le 24 mars 2013, date à laquelle, les locaux de la police et de la gendarmerie sont occupés par des forces étrangères.

Par ailleurs, la prise de pouvoir du 24 mars 2013  s’est transformée en pillages, destructions,  tueries et conflits interconfessionnels voire en menace de partition de la RCA dont au Nord une cité de musulmans et au Sud une terre des chrétiens et animistes.

Alors, comment une société humaine, telle celle de la RCA, meurtrie, mortifiée, opprimée, accablée par l’insécurité chronique, mais pas détruite, peut-elle repartir ?

La République centrafricaine a été gravement affectée par plus de cinquante ans de violence, d’arbitraire, d’oppression, de répression et de la division de sa structure sociale.  La lutte obsessionnelle pour le pouvoir a engendré des folles tueries meurtrières, des tensions interconfessionnelles et des haines viscérales.  La guerre civile a provoqué des blessures qui sont loin de s’effacer.  Il y a donc eu manifestement des graves violations des droits de l’homme qui sont restées impunies. Même les opérations militaires de l’ancienne puissance coloniale ont du mal à endiguer les violences. Comment donc sortir de cette fatalité ?  Pour affaiblir le souvenir des souffrances et des rancœurs, il faudrait redéfinir un mot, non pas nouveau, mais auquel il faut porter une trame d’un nouveau départ : la sécurité.

En l’espèce, la RCA est un petit Etat enclavé situé au cœur du continent africain comme l’indique son nom. Elle est presque sans intérêt pour la Communauté internationale car c’est un Etat qui a à peine 5 millions d’habitants sur une superficie de près de 623.000 km2.  C’est un pays  où la population vit à peine avec moins d’un dollars ou moins de deux euros par jour. Il est même classé parmi les pays pauvres très endettés (PPTE) par la Banque mondiale.

Les conséquences catastrophiques de ce classement résultent de la persistance voire de l’aggravation des problèmes qui font que les Centrafricains demeurent les « damnés de la terre » ou du moins les « damnés de l’Afrique » parce que la sécurité a toujours été un défi à relever.

Pourtant, la RCA est plus grande que la France. Elle dispose des ressources naturelles et minières.  C’est un pays où le sous-sol est  vachement riche en diamant et en or.  C’est un pays où on trouve de différentes essences de bois industriels à commercialiser. Elle est riche en faune et en flore. Quand il s’agit de parler de safaris, les touristes se tournent vers le Kenya, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, mais en aucun moment la RCA. Ce qui est donc un manque à gagner pour ce pays puisque le territoire abrite une faune très variée : on peut visiter en son sein des parcs nationaux à l’instar du Manovo-Gounda et Saint Floris.

C’est donc la plus grande réserve naturelle de la sous-région d’Afrique centrale.  On y trouve de nombreuses espèces menacées à l’instar des hippopotames ou de rhinocéros. Le parc de Dzanga Sanha, à l’Ouest du pays, vaut également le détour pour son écosystème exceptionnel, encore préservé du tourisme de masse. On y trouve des gorilles et des éléphants.

Les richesses de la RCA, dont personne ne parle ou refuse volontairement de parler médiatiquement, provoquent la convoitise d’autres pays riches et fortunés qui financent des groupes rebelles armés pour mieux se servir illégalement sans que les recettes passent par la caisse de l’Etat ; et tout ceci, grâce à la complicité de certaines dirigeants avides et égoïstes. Ainsi, le contrôle du territoire échappe totalement au pouvoir central qui siège à Bangui la Capitale.

Aujourd’hui, et plus que jamais, les tensions ne font que s’amplifier : la relation entre voisins est plus  que compromise, c’est tout le monde qui est politicien ; chacun a sa version des choses.  Mais, la grande inconnue : c’est la subjectivité qui prime et qui est adoptée par les uns et les autres.  Les leaders politiques sont totalement absents du côté de  leurs concitoyens  mortifiées voire s’effacent devant la gravité de la situation. Et c’est le peuple qui est donc pris en otage entre les belligérants. Tandis qu’en réalité, c’est en ce moment que les uns et les autres devraient être du côté de l’objectivité et mener une politique de responsabilisation. Et c’est par la « raison » que le vent de la paix va souffler pour de bon sur la RCA, d’une part. Et d’autre part, la responsabilité doit se vivre à tous les niveaux avec une société civile à l’image des hommes politiques et les religieux qui ne donnent pas l’exemple. 

En gros, le tableau sombre du paradoxe de la fatalité en RCA démontre que tout est à refaire.

 

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