Manœuvre suspecte : une nouvelle révélation accablante sur Catherine Samba-Panza

Kangbi-ndara.com / Sur le minaret politique, les autorités de la transition en Centrafrique crient une asphyxie financière résultante de la crise en cours mais loin des organes sensoriels du peuple, et probablement de la communauté internationale,  d’importantes sommes seraient versées pour équiper les services de renseignement de courte durée (transition). C’est ce que révèle le site de Jeune Afrique le 11 mai 2015 dans l’article : CSP, son ministre et les « grandes oreilles ».

011052015115435000000JA2835p008_3Selon  J.A site révélateur de cette manœuvre hautement suspecte pour un régime transitoire, il s’agit « de l'accord-cadre conclu le 4 février entre Nicaise Samedi Karnou, le ministre de la Sécurité publique, et la société française Cofrexport spécialisée dans les matériels d'écoute, de surveillance, de détection et d'interception ».

D’après le site révélateur, Cofrexport du groupe Sofema, entreprise présidée par un petit-neveu de l’ancien président français Giscard d'Estaing a signé avec le gouvernement centrafricain un accord de livraison d’équipements de services secrets à long terme (36 mois à compter de la date de la signature de l’accord) dont le plus bas montant s’élève à 20 millions d’euros  (soit environ 14 milliards FCFA ). Un accord signé par le gouvernement CSP et qui engagerait son successeur si l’on s’en tient à sa durée.

CSP songerait-elle a rempilé ou a-t-elle idée de qui la succéderait pour prendre de tel engagement ? Pourtant, dans son discours de clôture du forum de Bangui, CSP s’est publiquement déclarée inéligible aux échéances électorales futures, déclaration qui lui a valu les applaudissements de l’assistance. Que déduire de ce micmac ?

Prière est que cette information se révèle un canular mais, J.A n’a laissé aucune brèche aux sceptiques en publiant en pièce jointe le texte de l’accord-cadre entre le ministère centrafricain de la sécurité publique et la société Cofexport signé par Nicaise Karnou pour le gouvernement centrafricain et par Sylvie Gilbert pour Cofrexport.

Cette affaire compliquerait la cicatrisation de l’affaire du don angolais (angolagate) ayant coulé tant d’encre et réactualiserait la nouvelle publiée en Avril dernier par La Lettre du Continent relative aux deux luxueuses villas récemment achetées par CSP à Bangui des mains de la fille d’un feu pharmacien centrafricain.

Johnny Yannick Nalimo

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