Menace psychoactive: les jeunes de Fouh parés pour le combat

Kangbi-ndara.info/ Nul besoin que le Gouvernement donne le ton. La menace est plus que réelle et l’ennemi identifié est bien dans le viseur de la jeunesse du 4ème arrondissement de Bangui. Le combat qui ne s’annonce pas léger, les jeunes du quartier Fouh entendent le mener aux côtés de l’Office Centrafricain de lutte Anti-drogue (OCCAD).

Ils se revendiquent désormais les défenseurs de la bonne cause dans le 4ème arrondissement de Bangui.

L’ennemi à combattre sans répit : les drogues et autres substances. Leur consommation est à son apogée dans cette partie de la capitale centrafricaine.

La dépendance à ces produits défendus par la loi est cause de nombreux accidents de circulation, d’homicides et certains troubles sécuritaires mettant en mal les efforts fournis par le Gouvernement et les partenaires nationaux et étrangers de la République Centrafricaine.

En ce qui les concerne, les jeunes de Fouh dans le 4ème arrondissement de la capitale centrafricaine, de façon bénévole, lancent une révolution de la bonne cause qui se justifie par la consommation abusive des antalgiques, du chanvre indien et d’autres substances dans le 4ème arrondissement.

Ces jeunes affirment comprendre que, non seulement la consommation régulière des antalgiques, des drogues et autres substances peut nuire à la  santé mentale et physique, les relations avec autrui et le rendement à l’école ou au travail mais qu’elle constitue aussi un danger public majeur.

En palliatif, ils se greffent à l’OCCAD pour combattre la consommation et le trafic des drogues et autres substances entre autres les antalgiques et psychotropes. Ces produits nuisibles qui gagnent toujours du terrain dans le 4e arrondissement et les huit autres arrondissements de Bangui malgré les mesures coercitives appliquées par l’OCCAD.

Pour faire mouche, les jeunes de Fouh disent avoir besoin de l’appui des autorités centrafricaines et des habitants de leur quartier pour réduire le trafic, la consommation et la dépendance d’abord dans le 4ème arrondissement puis dans toute la capitale.

Il convient d’ajouter qu’avec l’arrivée des casques bleus et du personnel administratif de la Minusca en Centrafrique, l’on perçoit chez certains adolescents de la cocaïne communément appelée « Kpô mo sou ».

                                                                                                                             Steve Rolf DOMIA LEU BOHOULA




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