Mesure représsive : l’assassinat crapuleux du Commandant Marcel Mombéka doit-il resté impuni?

A compte goutte d’eau, la Centrafrique finira par perdre tous ses dignes et vaillants fils. Depuis la prise du pouvoir par la Séléka le 24 mars 2013, le peuple Centrafricain assiste impuissamment à des séries de massacres perpétrés par « ennemis de paix » venus de tous coins du monde sous l’impulsion de Michel Djotodjia. Combien de familles sont endeuillées depuis 2012 à ce jour ? Combien de citoyens sont enterrés dans de situations d’animalités ?  Combien d’autres sont portés disparus et que les parents n’arrivent pas à retrouvés leurs traces ?

mombekaLes deux régimes de la transition pilotés par Michel Djotodia durant approximativement 10 mois  puis celui présidé par Catherine Samba-Panza pendnt deux ans se sont révélés faible sous le lourd fardeau d’instabilité sécuritaire orchestré par des profiteurs tapis dans l’ombre. Des exemples pour illustrer les massacres et des crapuleries à répétition impunis en Centrafrique ces trois dernières années sont légions. L’odieux massacre du magistrat Modeste Bria abattu par l’ex-Séleka en est un exemple probant précédé de l’assassinat du Commissaire Trepassé. L’Abbé curé Nzalé de la Paroisse de Fatima tué par des bandits du Km5 et très récemment l’assassinat commandité du Commandant Marcel Mombék dans la matinée du 04 octobre alors qu’il se rendait à l’Ecole Saint-Charles pour déposer son fils et ensuite partir au travail. Plusieurs autres cas sont à comptabiliser. L’on ne pourrait évoquer les massacres sont faire allusion à la récente prise en otage de six policiers par les sanguinaires du PK5,  la suite connue. A cette allure il est fort probable que n’importe qui en République centrafricain pourrait au gré des criminels passer de la vie au trépas. Même les autorités en place ne sont à l’abri de tels bandits défiant la justice nationale et internationale. Et pourtant ! Et pourtant, le centrafricain lambda pensait qu’après le retour à l’ordre constitutionnel, le pays jouirait de la stabilité et de la sécurité comme promis par les nouvelles autorités lors des échéances électorales de 2015. Seulement, plus de 8 mois après l’investiture du Président Faustin Archange Touadera, il semble que les attentes du peuple peinent à être perçu. Le Président de la République qui a fait comme son cheval de bataille la question de sécurité et de lutte contre la corruption serait devenu un otage de la Minusca et de la France car dit-on déjà que Touadera ferait tout pour ne par perdr la face devant la Communauté internationale. Ne risque-t-il pas de la perdre devant le peuple qui lui a fait confiance en le portant au pouvoir ? N’est-ce pas réel qu’à Kaga Bandoro les casques bleus Bangladesh et Pakistanais ravitaillent les peuls de Sidiki en armes et minutions ? Quel est la politique du gouvernement visant à arrêter les massacres, crapuleries et ingérences des prétendus amis de la Centrafrique qui en réalité ne font que rendre la tâche difficile à l’ensemble des Centrafricains aspirant à la cohésion sociale et à la paix ?

L’assassinat du Commandant Marcel Mombéka ne doit rester impuni en raison de sa signification. Ce serait une honte pour la valeureuse armée nationale, pour les corps de sécurité civile et bien évidemment pour le régime en place. Le peuple voudrait se consoler avec les mesures répressives du gouvernement suite à ce crime inadmissible.

Pat Adou et Jynali    

 

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