Mis au point : M. Daniel NZEWE sort de sa réserve !

On l’avait traité de tous les noms d’oiseau, certains journalistes avec leurs plumes sataniques n’hésitaient pas à le qualifier de tous les noms d’oiseaux et aujourd’hui, l’homme sort de sa réserve et apporte la lumière sur certains Points d’ombre.  Certains journaux de la place l’accusent d’avoir détourné 11 millions dans  la caisse de l’Association des Parents d’élèves de l’école de St Charles ; mais à la lumière du débat qui a eu lieu le samedi dernier, les membres du  nouveau bureau se sont rendu compte qu’il n’était pour rien ; Il revient au nouveau bureau de l’APE de l’école St Charles de tirer toutes les conséquences. A l’approche des élections, l’ombre du jeune Daniel NZEWE fait peur à certains de nos hommes politiques et ils veulent utiliser tous les moyens pour le faire salir.

 Droit de réponse à votre article du 11 avril 2015 titré : « Daniel NZEWE accusé de détournement de 11 millions »

Danil NzeeweEn réponse à votre article, je tiens à vous remercier de m’avoir poussé à un exercice inhabituel qui m’a permis de pouvoir renouer quelques heures à l’ambiance qui prévalait en réunion de l’Association des parents d’élèves.

Je suis obligé pour une fois de tout révéler, car mon silence n’est plus adapté et je citerai des noms qui permettront aux uns et aux autres de recouper et de comprendre définitivement que NZEWE n’est pas celui que les détracteurs stigmatisent à volonté. Cette stigmatisation conforte certains esprits qui écrivent dans diverses circonstances avec légèreté sur ma personne en parlant de détournement. Trop c’est trop !

En effet, sans précipitation et sans passion, je voulais me rassurer de la véracité de votre article avant de pouvoir exercer mon droit de réponse et c’est chose faite.

En date du samedi 11 avril 2015 j’ai effectué le déplacement de l’école St Charles et ai pris part à la passation de service entre le bureau sortant et entrant. Etaient présents, les membres du bureau entrant, le bureau sortant y compris Emile Ndjapou et la Sœur Directrice dudit établissement. J’ai saisi cette occasion pour exprimer ma préoccupation relative à l’article qui m’a indexé et sali mais aussi ai-je rappelé que je ne devais rien à l’Association des Parents d’Elèves de l’établissement. Emile Ndjapou rappellera qu’il n’a nullement de visibilité sur les finances de l’Association et que seul le Trésorier Général avait habileté à présenter le rapport financier, puisque ledit rapport est inexistant lors de la passation de service compte tenu de l’absence de ce dernier depuis 2012.

Toutefois cette occasion m’a permis de rappeler  que je ne dois absolument rien à l’APE et que je n’ai jamais usurpé du titre du Président pour aller vers qui que ce soit, ni vers la Directrice qui était présente à cette réunion ce qui n’a pas été contredit. Je n’ai pas été non plus renvoyé, car je n’ai jamais reçu une telle notification.

D’ailleurs, je tiens à le rappeler ici que l’APE de Saint Charles n’a pas de compte jusqu’au jour d’aujourd’hui, ce qui devra être la préoccupation première de l’actuel bureau.

J’ai quitté l’APE depuis le mois d’Avril 2011 au même moment j’ai aussi quitté provisoirement ma famille politique en prenant un congé sabbatique et ai repris avec ma famille politique un an plus tard et avec l’APE jamais. En ce qui concerne l’APE, j’ai constaté que j’étais aux arrêts pour une période de garde à vue de 56 jours, sans qu’aucun membre de cette Association ne fasse signe de sympathie par une visite de courtoisie, à cet effet, j’ai décidé volontairement de quitter le milieu. Voilà simplement ma démotivation.

Pourquoi suis-je mis aux arrêts pour une période de garde à vue de 56 jours ?

Alors, Président du Comité de Gestion (DG) de la SOCATEL, nous avions reçu un appui financier de 200 millions de l’Etat en début de l’année 2011. Cet appui nous a permis de payer le salaire du mois de décembre 2010 qui était en arriéré et les salaires des mois de janvier, février 2011 en balayant  certaines charges régaliennes de la société y compris les droits des chômeurs techniques déposés. Devant une masse salariale d’environ 54 millions pour un peu moins de 200 ménages.

En date du lundi 07 mars 2011 à 10 heures 20 minutes, j’ai été appelé par mon Ministre, Sieur Maleyombo, et ai répondu présent et pendant que je faisais mon entrée à son bureau, j’ai constaté la présence d’Abdallah KADRE qui était assis. Il vous reste combien sur le compte me demandait Maleyombo, la réponse ne fit tardée, 58 millions Monsieur le Ministre et je viens d’engager le virement des salaires du mois de mars. Le Ministre Kadre a renchérie pour dire qu’il a négocié et obtenu 50 millions supplémentaires car le montant alloué à la SOCATEL était de 150 millions. Les 50 millions seraient affectables vers la Poste.  Je suis sorti du bureau du Ministre avec une instruction ferme, qui est celle de signer un chèque de 50 millions qui devra être récupéré par Monsieur KOMAMAKOUA son chargé de Mission et maitre à tout faire de l’époque. J’ai demandé au Chargé de Mission de me laisser le temps nécessaire pour faire venir la DAF. En ce moment précis, j’avais le choix entre remettre 50 millions à Maleyombo pour une cause incertaine ou payer le personnel et nourrir 200 ménages en besoin. Ma décision fut prise et j’ai appelé les Délégués du Personnel pour leur dire que j’étais en train de prendre une décision grave, mais que cela devrait me couter.  La Directrice Financière, Mme SERBAN, centrafricano Roumaine, m’a apporté les ordres de virement et le personnel est entré dans ses droits. 48 heures plus tard, je suis relevé de mon poste et suis rétrogradé Directeur Commercial, le personnel de la SOCATEL est entré en grève pendant trois jours pour demander ma réhabilitation et le départ du Ministre, la semaine d’après, puisque je n’ai pas perdu le sourire, et devant l’ampleur de la grève qui me rendait populaire, le Ministre me fait appeler par Komamakou, arrivé au Bureau du Ministre, le Célébrissime Procureur FEINDIRO FIRMIN m’attendait et le Lieutenant Kossi entra en danse et ce fut mon arrestation et c’est parti pour 56 jours de garde à vue. Aussitôt le dossier transmis à un juge d’instruction pour pérenniser mon séjour à la SRI, ce fut l’effet contraire. Car la juge d’instruction Mme Françoise DONINGUIN a estimé qu’on a fabriqué la charge sans fondement, la DAF Mme Serban a apporté toutes les pièces comptables de la Société qui prouvaient mon éclatante innocence et ce fut une ordonnance de non-lieu sous le nez des intouchables Feindiro Firmin et Maleyombo. Où est le détournement, que les mauvaises fois se taisent au moins définitivement.

De ma garde à vue, j’ai envoyé ma démission du poste de Directeur Commercial à Maleyombo et de la prison je suis allé passer le service à l’intérimaire choisi. Voilà des actes dont j’ai eu le courage de poser.

 Que s’est-il passé à Moov ?

En 2009 lorsque le groupe ETISALAT des Emirats a racheté les actions d’ATLANTIQUE TELECOM entre les mains des ivoiriens, il était question de faire l’audit de toutes les filiales, en avril 2009 après avoir bouclé l’audit, le constat d’un écart de plus d’une centaine de millions se ressentait, a cet effet, il fallait justifier. Le directoire a chargé une Distributrice agréée Mlle OUILIDAN Claudia qui tenait l’établissement BEMA BERIC d’une dette de 45 millions. Il était question à celle-ci de justifier et elle a produit des reçus des achats et le montant est passé de 45 millions à 34 millions de francs CFA. Hélas ! Cette dernière n’a pas retrouvé les autres reçus du fait de son déménagement de Boy rabe vers Gobongo.

Une plainte sera expressément déposée par Moov contre x pour couvrir son écart auprès des nouveaux patrons. Le 04 mai 2009, Ouillidan Claudia sera convoquée à la Brigade économique et 12 personnels de Moov y compris moi-même devraient témoigner à charge contre elle. Hélas j’ai fait la démonstration contraire l’innocentant de toute charge en signifiant clairement qu’elle ne devait absolument rien à la Société. Tout ceci sous l’œil du Directeur des Ressources Monsieur Emmanuel MAGBOTIADE, éternel Directeur des Ressources de ladite Entreprise en poste actuellement que je me ferais le plaisir de décrire d’avantage si une autre occasion s’offre à moi.

De retour à 13 heures au bureau, à 16 heures j’ai reçu la note de suspension de mon contrat jusqu’à nouvel ordre. Trois mois plus tard, j’ai poursuivi en justice Moov et suis entré en possession de mes droits à hauteur de 17 millions que j’ai empochés depuis 2012, ce qui m’a permis de me procurer 3 terrains et commencer une construction qui se poursuit lentement aujourd’hui au rythme salariale.

Ou est le détournement ? la volonté de protéger une compatriote des griffes d’une nébuleuses ?

Vous avez cité mon Beau père, j’ai du respect pour sa mémoire, Paix à son âme. Mon éducation ne me permet pas de parler des grands absents.

En ce qui concerne les KAMACH, je vous prie de bien vouloir vous renseigner d’avantage, car j’entretiens de très bonnes relations avec la famille et je ne discute pas ce montant avec la famille, j’ai cru avoir vu 7 millions alors que c’est 700 mille, je vous le concède et vous demande de parler d’autres choses, car ni vous, ni quelqu’un ne sait ce qui me lie avec les KAMACH.

Je reste ouvert au débat.

Daniel NZEWE