Odeur de roussi : le correspondant de Rfi-France24 de retour à Bangui

Kangbi-ndara.info/  Edouard Dropsy, correspondant de Rfi et France24 en Centrafrique est de retour depuis mardi 8 mai 2018. Ses employeurs accusent le chargé de mission en matière de communication d’avoir terrorisé leur agent et ont contacté la présidence par écrit pour rendre effectif ce retour qui ne présage rien de bon augure pour un grand nombre.

Le retour de d’Edouard Dropsy en dépit de tout ce qui a été révélé le concernant par la presse nationale et le malaise relationnel en milieu professionnel que pourrait engendrer ce forcing en amont dégage l’odeur du roussi.

A en croire les uns et les autres, ce jeune journaliste français couvrant l’actualité centrafricaine pour le compte de Rfi et France24 n’inspire pas une fibre de confiance en Centrafrique pour sa dextérité à couvrir les activités d’un camp au détriment de l’autre.

Faute d’équilibre, d’après les uns et les autres, le journaliste Dropsy a fait planer le doute à un certain niveau jusqu’à ce qu’une image de lui, entrain de boycotter la couverture médiatique de la venue du Président portugais à Bangui le mois d’avril dernier, ait fait le tour de toile.

Même si quelques autorités nationales minimiseraient les faits qui sont reprochés à Dropsy par la population et les médias nationaux et auraient favorisé son retour en République Centrafricaine, la présence de Dropsy est, pour un grand nombre, pareille à l’arbre qui cache la forêt.

Le Chargé de mission en matière de communication à la présidence de la République, Maurice Wilfried Sebiro est, sans doute, l’un de ceux qui considère ce retour « acariâtre » comme un acte de trahison. Dropsy accuse Sebiro d’être à l’origine de la cabale médiatique contre sa personne. Le chargé de mission et le correspondant de Rfi et France24 ont plus d’une fois eu des prises de bec.

En réalité, selon les informations en notre possession,  le correspondant de Rfi et France24 s’est fait remarquer négativement sur le terrain.

Plus d’un estiment que ses choix d’angles sont tendancieux et de nature à retarder les efforts du relèvement du pays. Il lui est reproché de tendre régulièrement son micro aux personnes qui, chez lui en France seraient considérées de terroristes et criminels à museler, en l’occurrence les chefs rebelles.

Interrogé, Maurice Wilfried Sebiro se réserve de tout commentaire et se contente d’apprécier les réactions des hautes autorités qui, sans doute, iront dans le sens de l’attente de la population.

De l’avis des acteurs de médias nationaux, le bref remplacement de Dropsy par Pierre Pinto a été une réponse adaptée des rédactions Rfi et France24 aux réalités du terrain Centrafrique. Plusieurs acteurs de médias nationaux estiment que, par son professionnalisme, Pierre Pinto soignerait mieux l’image des médias français ternie davantage les cinq dernières années.

Des sources proches de la présidence centrafricaine, ce retour « rébarbatif » pourrait aboutir à une prise de position officielle de Bangui. Il y aurait de très fortes chances que l’accréditation du journaliste Edouard Dropsy ne soit renouvelée comme dans le cas d’Anthony Fouschar au Mali.

Plus qu’évident, le travail que font certains correspondants de médias occidentaux en Centrafrique est apprécié contrairement à l’impression dégagée par Edouard Dropsy.

Il est important d’indiquer que la méfiance engendrée par la conduite professionnelle de Dropsy est la résultante d’une attitude professionnelle saugrenue, rogue et bougonne.

Kangbi-ndara




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