Présidentielle 2015 : la France préparerait-elle un hold-up électoral en Centrafrique ?

Kangbi-ndara.com / Le successeur de Catherine Samba-Panza (CSP), serait déjà habillé, coiffé et cravaté par l’Elysée. Pour déblayer la trajectoire du protégé de la France, le pouvoir français en place aurait ce début décembre amorcé « l’ Opération dissuasion » en instruisant à Fidèle Gouandjika, homme politique centrafricain, ancien ministre du régime de François Bozizé, l’un des 76 probables candidats à la succession de CSP,  d’abandonner la course au pouvoir au profit de X

FidèleSelon des sources crédibles de Kangbi-ndara couvertes sous l’anonymat, l’initiateur de « I YEKE MOU NDO KOUE (nous occuperons tous les lieux) » Fidèle Gouandjika, qui prétend gagner les élections au 1er tour avec un suffrage écrasant en raison de plusieurs  milliards de FCFA qu’il injecterait dans sa campagne, serait discrètement reçu mardi 9 décembre à 18 heures 30 minutes précises à Paris dans une banque par des envoyés de l’Elysée, trois conseillers français. Ces derniers l’auraient proposé de renoncer à ses intentions de briguer, par voie des urnes, la magistrature suprême de l’Etat en Centrafrique. Pour raison : la France miserait déjà sur une autre personnalité politique centrafricaine qui serait aussi celle de la CEEAC (Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale).

Le futur Président centrafricain serait depuis 18 mois sur le sol français prenant des cours de bonne gouvernance « aux grands frais de la France », indique les mêmes sources.

Pour le même motif, une poignée de candidats déclarés pour la présidentielle prochaine en République centrafricaine serait déjà reçue par cette meute de conseillers français, (la rédaction obscurcit les noms des personnalités en question).

Les sources sus mentionnées de commenter ce que l’on qualifierait conséquemment d’atteinte à la démocratie en ces termes : « cette tentative d’intimidation est un signe prémonitoire de monstrueux truquages du scrutin de 2015. Le schéma ivoirien se dessine imperturbablement à gros coup de crayon sous les projecteurs de tous… Les élections sensées être libres, démocratiques et transparentes risquent fort d’êtres révoltantes, contestées et sanglantes, ce qui est à éviter absolument ».

Après ce trafic d’influence morale pour lequel rien ne filtre des compensations, Fidèle Gouandjika, ne se serait pas fait prier pour quitter précipitamment Paris la capitale française le 11 décembre en direction de la Roumanie où il réside depuis 2013.

De sources parallèles, l’hôte des conseillers français du 9 décembre aurait doublé de vigilance puisqu’il se serait rendu compte qu’il figure parmi les sujets gênants du dangereux jeu politique français en Centrafrique.

A Kangbi-ndara la prolixité légendaire de Fidèle Gouandjika souffre d'un mutisme inhabituel. Il a curieusement brandi la pancarte de mutité sur ce brûlant sujet le concernant.