Réarmement FACA : la Minusca démasquée à travers Noureddine Adam et Zoundéko,

Kangbi-ndara.info / L’on dirait depuis toujours que c’est le patron de la Minusca, le sortant, le général Babacar Gaye, le businessman onusien, qui a tout mis en œuvre pour éviter que les Autorités de la Transition ne puissent réarmer les Forces armées centrafricaines (FACA) pour la sécurisation de la capitale et de l’ensemble du territoire national.

oniangaPour se défendre et cacher ses ambitions lugubres, l’ex-patron de l’ONU en Centrafrique  et ses complices, avancent les arguments selon lesquels, les FACA sont politisées et qu’elles sont constituées à plus de 80% d’une seule ethnie en faisant allusion à l’ethnie de l’ex Président François Bozizé. Ces arguments visent à masquer l’esprit de la présidente de la Transition Catherine Samba-Panza (CSP) pour éviter de rétablir les Forces armées de son pays au risque qu’elle soit renversée par ces dernières.

Or, en réalité, cette machination vise à empêcher les FACA de prendre en main leur responsabilité en traquant les groupes armés hostiles et les mercenaires djihadistes qui ont pris en otage le Km5 depuis la veille du coup d’Etat du 24 mars 2013 ayant porté l’ex chef rebelle de la Séléka Michel Djotodia au pouvoir.

Cette question qui ne date pas d’aujourd’hui, avait suscité la réaction des observateurs avertis de la vie politique centrafricaine qui ont demandé le retour en force des FACA pour faire l’équilibre avec les forces étrangères en mission de pacification du pays , ces forces mixtes qui, depuis lors, ont fait preuve de leur incapacité à rétablir la sécurité dans la capitale et les villes de provinces au regard de l’actualité des trois derniers mois avec plus de 200 morts sous le regard impuissant des casques bleus, de l’Eufor et de la Sangaris. Et pourtant, plus de 12.000 casques bleus sont déployés sur le terrain, appuyés par des forces françaises de l’Opération Sangaris.

Etant donné que, les patrons de la Minusca et les généraux se sont versés dans la mafia made in l’ONU, en pillant, violant et en trafiquant les richesses du sous-sol centrafricain, ils n’accepteront pas de quitter si tôt la Centrafrique tant qu’ils ne seront pas rassasiés jusqu’à la gorge et vomir. Ces mafieux de renommées internationales envoyés intentionnellement en Centrafrique, savent mettre en place tous les plans diaboliques pour divertir l’attention populaire vers des actes crapuleux et horribles pour maintenir le pays dans un état comateux afin de mieux l’exploiter au souhait.

L’on se rappelle que ce n’est pas une première que la France a toujours volée les richesses du sous-sol centrafricain. A l’époque, l’ancien président français Valery Guiscard D’Estaing, a payé le lourd tribut, La France se souviendra encore longtemps du vaillant Empereur centrafricain Jean Bedel Bokassa sur cette honteuse et méprisable histoire.

L’actuel Président Français François Hollande pourra être la seconde fâcheuse expérience d’une politique barbare française en Afrique francophone particulièrement en Centrafrique avec ses roublards Sangaris, le jour où certains centrafricains délieront leurs langues pour sauver ce qui leur reste d’essentiel.

Au vu des derniers évènements douloureux qu’a connu la capitale centrafricaine, la décision courageuse de CSP a étonné plus d’un. La Minusca et la Sangaris se disent trahis et livrés peut-être à une probable vindicte populaire.  C’est sans doute pourquoi, ils ont fait monter les différentes factions de l’ex-Séléka, de faire des communiqués intimidants pour s’opposer à la réintégration inconditionnelle des FACA, tels les cas de Noureddine Adam et de Joseph Zoundeko.

La Renaissance

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