Redynamisation :la CCIMA doit retrouver sa force d’antan

Kangbi-ndara.info/ La CCIMA (Chambre de commerce, des mines de l’industrie et de l’artisanat) est une institution capitale qui avait par le passé joué un rôle majeur dans le secteur économique du pays. Elle vient de connaitre de traverser le désert mis doit être rapidement mise à condition.

ccimaLa CCIMA avait mit en place uns stratégie qui avait porté fuit dans son organisation ayant d rainé des crédits pour renforcer les capacités des opérateurs économiques nationaux. Aujourd’hui, certains opérateurs économiques se souviennent encore de cette belle époque où l’économie nationale avait connu un décollage visible. Les secteurs dits du poumon économique national tel que le commerce, les mines, l’industrie, l‘artisanat sont d’une importance capitale qu’il ne faut pas perdre de vue.

Après le passage violent de la crise durant trois années, presque toutes les structures économiques du pays sont dévastées et le tissu économique fragilisé. A l’heure actuelle, tout est à refaire et beaucoup de structures doivent être remises en état afin de relancer les activités économiques du pays. S notre pays connait une stabilité économique, nous pensons que le chômage va diminuer, l’esprit de barbarie et des pillages, de rébellion vont disparaitre. En plus, i ne faut pas perdre de vue qu’en ce moment, la plupart des opérateurs économiques sont des expatriés pour dire que le circuit économique est infecté et envahi par les véreux libanais qui dictent leurs lois. Il est donc temps de promouvoir l’entreprenariat national en créant des conditions favorables idoines dans l’optiques d stimuler cette économie brisée sous l’effet de la guerre.

Si aujourd’hui la CCIMA se remet petit à petit, avec sa restructuration, mais il lui manque les moyens adéquats pour se relancer car, son champ d’action ne se limite pas seulement dans la capitale mais doit couvrir l’ensemble du territoire national. A l’intérieur du pays par exemple dans la Nana Mambéré, la Mambéré Kadéï, la Sangha Mbaéré om les activités minières sont intenses en saison sèche, ces zones ont besoin du concours des structures et service publics afin de les organiser, de les aider et de leur faciliter les moyens susceptibles de produire des résultats attendus. Du côté de l’artisanat, c’est encore une situation à remodeler, à réorganiser et à financer. Mais qui pourrait donc se donner à cette attente ? La CCIMA qui est l’organisation goutière à intérêt à les appuyer pour l’exportation de leurs produits par exemple vers le Congo Brazzaville comme par le passé. Ces petites structures des artisans et artisans miniers ont leurs places dans le circuit économiques de la RCA. Il est temps que le gouvernement vienne en appui à la CCIMA en vue de l’organisation d’un état général de a relance économique du pays après la crise, ce qui prendra en compte les secteurs miniers, artisanaux, industriels et commerciaux pour une réflexion murie et de dégager des pistes de la relance économique.

Pat Adou

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