Réplique : le patron de la Minusca Onyanga s’en prend mal au ministre Jean Serge Bokassa

O seigneur qu’ont fait les Centrafricains pour que même les broussards puissent avoir le courage de les défier au nom d’une quelque mission des Nations Unies ? O seigneur ! La mort de plus de cinq cent hommes, femmes et enfants tombés à Kaga-Bandoro à cause de la barbarie des mercenaires de la Séléka est-elle un non évènement pour Parfait Onyanga Anyanga ? En d’autres circonstances et peut-être sous le règne de l’empereur Jean Bedel Bokassa que ce retraité aux cheveux blancs de la Minusca se verrait déjà sur un vol bleu en direction de la grande forêt du Gabon dont il est issu pour s’être malencontreusement pris à un Membre du Gouvernement qui représente une Nation, Un Etat, une République. Parfait Onyanga Anyanga doit partir. Suivez mon regard !

onyangaOn aurait cru avoir affaire à un lunatique. Les déclarations du patron de la Minusca sur les ondes de RFI sont, on n’en plus, un crime de lèse-majesté, un manque de respect envers les Autorités Centrafricaines et par conséquent un affront à l’endroit de tout le peuple Centrafricain. Mais au-delà de ces frasques qui ne devraient laisser personne tant dans la classe politique qu’au niveau de la société civile indifférente, il ne fait aucun doute que Parfait Onyanga Anyanga est un grand parvenu qui veut apprendre à mentir. « Ah Parfait, ton mensonge nous perdra » ! Véritable apprenti sorcier. Mais diantre !

La parfaite imposture de monsieur Onyanga Anyanga…

Point n’est besoin de rappeler que le court gars de la Minusca est mal placé que tous les Centrafricains pour se prononcer sur une affaire telle que la crise centrafricaine. Or, de manière  éhontée, il s’est donné à cœur joie de justifier les massacres des populations innocentes de Kaga-Bandoro par des revendications sociales que brandiraient les mercenaires de la Séléka que lui-même entretient. Ce qu’il oublie, c’est qu’en voulant trouver des excuses à ce crime contre l’humanité et même ce génocide, il en a fait par la même occasion, une parfaite apologie. C’est une preuve que ce retraité de la forêt équatoriale est d’une autre époque que la nôtre. De tels propos ne pourraient être tenus que par un troglodyte ou un zigoto de son aloi. Quel que soit lambda, on ne saurait jamais justifier un crime, un massacre de masse tel que ce qui vient de se produire à Kaga-Bandoro. Si Parfait Onyanga Anyanga a le courage, qu’il donne le chiffre  exact des derniers évènements et l’on le croira davantage. Alors que les chaines françaises ont de la peine à communiquer sur les chiffres exacts de ces évènements, tous les humanitaires qui ont réussi à se sortir de la gueule de la Séléka, parlent d’au moins cinq cents morts. Pour eux, les images qu’ont réussies à prendre les drones françaises, sont celles des personnes calcinées, celles qu’on peut retrouver dans les quartiers. Or,  disent-ils : « il y a des personnes dont les corps ont été jetés dans la rivière, d’autres ont été tuées dans la brousse, ce sont celles qui ont fait l’objet de kidnapping ». Et par-delà tout, l’accusateur des Centrafricains, l’Imparfait Parfait Onyanga Anyanga perd sa langue, lorsqu’il s’agit de qualifier lesdits massacres. Tétraplégique ou amnésique ? Bon, vous nous le direz plus tard ! Lorsque des soldats de la Minusca sont attaqués, Onyanga parle de crime de guerre. On serait tombé des nues. De la guerre, parle-t-il ? Mais ses soldats ont toujours clamé qu’ils ne sont pas venus en Centrafrique pour mourir. Et quels sont le groupes belligérants ? La langue de Parfait Onyanga Anyanga lui fourche, c’est pourquoi il parle de crime de guerre. Puisqu’il suppose que ses bébés éprouvette du Pakistan étaient attaqués par les anti-balaka et qu’il y a crime de guerre, c’est que la Minusca a choisi comme en Côte d’Ivoire son camp. Elle est du côté des criminels, elle soutient à ciel ouvert la Séléka. C’est un secret de Polichinelle. Imparfait Onyanga Anyanga est un arbre qui veut  cacher la forêt. Mais NGAKOLA n’est pas mort et les Centrafricains ne sauraient se laisser abuser par son imposture.

Quand Onyaga Anyanga veut péter plus que sa taille…

Onyanga Anyanga peut beau être de la forêt comme le jeune Ministre Centrafricain Jean Serge Bokassa, Dieu est tellement intelligent qu’il a donné au premier d’être de petite taille et au second d’être un géant de la forêt. Et si les données géographiques sont exactes, en d’autres circonstances les Onyanga devraient travailler pour les Bokassa. Onyanga et Bokassa, ça rime mais ce n’est pas la même chose. Sur les ondes de la funeste RFI, Parfait Onyanga Anyanga déclare que les déclarations du Ministre Jean Serge Bokassa accusant les Pakistanais d’être de mèche avec les criminels sont « abusives et n’engagent pas tout le Gouvernement ». Quelle indécence de sa part ! Ce monsieur est-il tombé sur son crâne ? A-t-il un cerveau en escalier ? Jusqu’à ce jour, il est prouvé que ce sont les soldats Pakistanais qui étaient en charge de la sécurité du site des déplacés de l’évêché de Kaga-Bandoro. Ce site aujourd’hui est un triste souvenir parce que cramé par la Séléka. Dieu avait-il rappelé à ses côtés ses demoiselles du Pakistan prêtes à prendre leurs jambes au cou à moindres coups de canon ? Que s’est-il passé ce jour ? Où étaient les Pakistanais lorsque le déluge de feux de la Séléka pleuvait sur les populations de Kaga-Bandoro. Ce qui est grave, c’est que certaines personnes ont péri sous les lames du couteau de la Séléka. Que faisaient les Pakistanais à ces moments-là ? A question simple, réponse simple. Les Pakistanais donnaient des coups de mains à ces barbares. Pense-t-il que Jean Serge Bokassa a menti ? Mais que répondra-il à Christian BADER ? Devant un parterre de journalistes conviés à l’ambassade de France, Christian BADER avait affirmé : « La Minusca a des principes complexes et même lourds. Lorsqu’il s’agit d’envoyer des soldats sur le terrain, elle se doit de vérifier si parmi ceux qui sont retenus, il n’y a pas un seul suspecté d’avoir violé les droits humains. Demandez à mon ami Jean Serge Bokassa et il vous dira ». C’était une allusion faite aux évènements de Ndomété. A l’époque, des Gendarmes et Policiers devraient être dépêchés dans la ville de Kaga-Bandoro pour contrer le projet de massacre que caressait la Séléka mais la Minusca avait fait une bourde et la mission a dû avorter. Et c’est qu’a rappelé Jean Serge Bokassa sur les ondes. On n’a pas besoin de sortir de la cuisse de Jupiter pour comprendre que ce sont des propos plus que vérifiés. Si la Police et la gendarmerie étaient présentes dans la ville de Kaga-Bandoro que ces massacres n’auraient pas eu lieu. Et qui mieux que Christian BADER connait la situation de la Minusca ? Voilà ce qu’en pense l’Ambassadeur Français : « Les soldats Français venus dans le cadre de l’opération Sangaris sont prêts à mourir s’il le faut pour protéger les civils tandis que vous avez certains contingents de la Minusca dont les Gouvernements disent qu’ils ne sont venus en RCA pour mourir ». S’agit-il des Pakistanais ? Le diplomate Français ne l’a pas explicitement dit mais qui sait lire entre les lignes, peut s’en faire une nette idée. Et ce qu’Onyanga Anyanga ne sait pas, c’est que Babacar Gaye s’était cru indéboulonnable mais il n’a fallu que de peu pour qu’il soit renvoyé dans son Sénégal natal comme un mal propre. Certains qui étaient champions dans les « Non évènements » se sont vu frapper par la nature. En attendant la sentence divine, Parafait Onyanga Anyanga a la mort des martyrs de Kaga-Bandoro sur la conscience. Si «  les morts ne sont pas morts » comme nous l’a rappelé Birago Diop, les morts de Kaga-Bandoro se vengeront très certainement de leurs bourreaux. Et cela ne devra pas tarder. L’Afrique des mystères nous en a toujours donné de frappants exemples. L’Impunité n’est pas Centrafricaine. Coup ti godobé a ngba na mba ti lo godobé pèpè.

lafraternité.overblog.com

Comments

comments




Laisser un commentaire