Représailles : huit personnes tuées dans l’Ouest de la RCA par les rebelles de SIDIKI

Des civils tuées la semaines dernière par les présumés rebelles peulhs du colonel SIDIKI au Nord Ouest de la Nana Mambéré.  Ils étaient ainsi, tués par représailles suite au cas de vol de bétail des éleveurs peulhs qui sont dans la région par des inconnus. Les 800 éléments armés du Colonel SIDIKI y compris les Antibalaka qui sont soupçonnés d'être à l'origine de vol de bétail à répétition doivent être désarmés pour ramener la paix dans la région.  

vcC'est depuis plusieurs mois, que la communauté peulh qui s'est retranchée aux environs de Niem Yéléwa dans la préfecture de la Nana Mambéré et De Gaule dans l'Ouham Péndé et la population locale se regardent en chien de faïence. La principale raison c'est le conflit intercommunautaire que le pays travers encore et notamment le vol des beaufs des éleveurs peulhs par les présumés Antibalaka de la Localité.

Le décès de plus de huit personnes attribués aux éléments armés du colonel SIDIKI la semaine passée dans les environs de cette région était à l'origine de cas de vol de beaucoup de tête de bovin des éleveurs par les présumés Antibalaka de cette contrée de la RCA. Furieux, le propriétaire du bovin, aurai interpeller les éléments du colonel SIDIKI qui étaient venus tués 08 personnes avants d'incendiés sur l'axe Yéléwa Besson plusieurs maisons.

Un commerçant local craint le fait que la situation de Niem Yéléwa jusqu'a De Gaule passant par la frontière Ngaoui entre le Cameroun risquerais de dégénérée, car selon lui, les Antibalaka se regroupent pour attaquer les éléments du colonel SIDIKI qui sont lourdement armés. Depuis plus d'une année, l'état major des armées de la RCA avait envoyer une mission des militaires Centrafricains dans cette localité afin d'assurer la sécurité des éleveurs peuhls qui étaient menacée. Pour l'instant, les FACA sont encore à Nièm elles sont prises en charges pars les propriétaires des bovins pour leurs navette de Bouar à Niem. Au grand dame de tous le monde, les autres peulhs aux environs de 800 qui ont fuis les violences à Bangui et dans certaines villes de la RCA ont convergés dans cette localité pour trouver refuge.

Ce qui est encore bizarre, ils sont armés et dictent leurs loi sur la population locale. Le Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI est au courant de cette situation car il à déjà rencontré il y'a trois semaines une délégation des commandants de zone Antibalaka de la région qui voulaient l'aviser avant d'en découdre avec ces derniers. Selon une source digne de foi qui prenait part  à cette audience, SARANDJI leur avait interdit de ne rien fait contre ces peulhs armés même s'ils tuent, violent ou incendient les habitations.

Un militaire des FACA qui était en poste à Nièm nous informe sous couvert de l'anonymat que les peulhs qui vivent dans cette localité traversent une période la plus sombre de leurs histoire. Etant une zone d'élevage ils ne pouvaient se déplacer pour faire paitre leurs animaux de peur  de subir de perte de leurs bovins ou d'être victime des Antibalaka. Il nous rassure que c'est eux, qui assurent les frais de Prime d'Alimentation Globale (PGA) à chaque élément des FACA envoyés là-bas à raison de 20000 FCFA par mois.

Pour se déplacer à Bouar vendre leurs bœufs, ils doivent verser 10000 FCFA par élément des FACA à raison d'une journée afin d'arriver à la destination accomplir leur mission. Ils termine en disant que même les peuhls armés de cette zone ne sont pas agressifs ni contre les FACA que contre la population civile. Ils commettent les exactions le bétail de leurs pairs éleveurs sont volés par les présumés Antibalaka.  Pour mettre un terme à cette violence qui persiste encore dans la localité, les notables locaux, les chefs de chaque communauté, les autorités préfectorale et une mission des autorité en provenance de Bangui doivent faire une descente dans la localité pour trouver une solution à cette affaire avant le DDRR tant attendu. Affaire à suivre…

                                                                       Igor Djeskin SENAPAYE

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