Retour à Bangui le 04 août 2017: Meckassoua met à défie ses détracteurs

Kangbi-ndara.info/ Les Présidents Emmanuel Macron, Obiang Nguema et le ministre français des Affaires Etrangères Jean-Yves Le Driand ont calfaté les joints pour que le leader du Chemin de l’Esperance et le président de l(Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua rentre à Bangui ce 04 août 2017 le visage fardé et le torse parée d’ornements. Les sources bien informées de Kangbi-ndara révèlent que ce jour marquera dans la capitale centrafricaine le retour du président du Parlement centrafricain.

Contrairement aux rumeurs qui racontent que le président de l’Assemblée nationale se ferait arrêter par les forces de sécurité à l’aéroport de Bangui M’Poko le jour de son retour, il sera  inconstestablement accueillit sous haute escorte sécuritaire en présence des membres de son cabinet, de ses pairs élus de la nation, peut-être de quelques membres du gouvernement et plausiblement de bien d’autres curieux banguissois pour l’innocenter des lourdes accusations portées contre lui.

La marche qu’avait prévue ses détracteurs politiques afin de réclamer sa destitution ne pourrait avoir lieu ce 04 août 2017 car blâmée depuis plus de 72 heures par le procureur général. L’on prétend que c’était bien pour garantir le retour sans risque de Meckassoua que le Président français Emmanuel Macron aurait contacté personnellement au téléphone son homologue centrafricain fin juillet dernier. Ce retournement soudain de la situation, Meckassoua le doit à son ami Jean-Yves Le Driand ministre français des Affaires Etrangères sur lequel il se serait appuyé pour se laver de tous soupçons à Bangui. Le Président guinéen Obiang Nguema aurait aussi joué une partition très déterminante se soldant à un "oui" de Touadera pour que Meckassoua revienne sur la terre des bantous la face bien fardée.

D’un certain point de vue, tous ces stratagèmes assourdissants avaient pour but de manipuler l’opinion nationale et internationale en faisant porter des cornes, une queue et des sabots à Meckassoua pour justifier la suite de l’histoire. On raconte que la présidence de l’Assemblée nationale devrait lui être arrachée pour ensuite être confié au député de Damara. Une affirmation que la présidence de la République dément formellement même s’il ne fait nullement froid aux yeux du côté des partisans de Meckassoua qui pointent d’un doigt accusateur une haute personnalité à la Primature ainsi qu’un notoire homme d’affaires centrafricains, d’être derrière le coup dont la réputation d’Abdou Karim Meckassoua en souffre. L’on fait également un lien entre cette rumeur et le fait que l’Assemblée nationale avait désapprouvé la politique du gouvernement et avait demandé la démission du Premier ministre Sarandji et de sa cohorte de ministres. La motion de censure n’avait pas eu gain de cause au prix de nombreux engagements pris en "off" par l’Exécutif.

De toute évidence, le centrafricain lambda est loin d’ignorer que la supercherie hostile à Meckassoua était l’œuvre des partisans du Chef d’Etat. Conséquence : Abdou Karim Meckassoua est en passe de devenir obèse politiquement malgré ses défaut connus. Les fanatiques disent qu’il a une intellection politique légèrement en avance de ceux de sa génération ce qui ferait de lui un dangereux à quelques points de vue.

 La récente mise en garde du procureur général relative à l’organisation d’une quelconque marche à Bangui révèle bien de choses qu’une simple mesure coercitive. Le Chef d’Etat Touadera serait invité à récusé les accusations portées contre Meckassoua. Il aurait agit contrairement pour ne pas perdre la face devant son peuple.

Ceux qui connaissent mieux Abdou Karim Meckassoua diraient qu’il est d’une prudence qui créée très rarement l’imprudence pour engager des mercenaires inexpérimentés qui avant même d’être pris à la souricière criaient à s’égosiller le nom de leur recruteur. Cela parait très beau pour être vrai ! Cette histoire à dormir debout qui un moment a défrayé la chronique à Bangui, hypnotisant de facto le peuple au point de voir le PAN comme quelqu’un qui n’a pas conscience de la souffrance des Centrafricains s’affiche pour l’heure un véritable tremplin de notoriété et d’assurance politique pour celui que des cancres dans l’entourage du Chef d’Etat voudrait faire noyer en tenter désespérément de solutionner une équation aux formules extra mathématiques. N’eut été ses solides relations à l’internationale, Meckassoua serait mort politiquement et ensevelit derrière la Primature de peur que sa tombe ne devienne un symbole martyrisant. 

Pour les fanatiques du leader du Chemin de l’Espérance, le retour du 04 août 2017 de Meckassoua illustre la triomphe du bien sur le mal et confirme que sur la balance politique centrafricaine Meckassoua tout seul fait plus de 250 kilos. Ce retour au bercail sans inquiétude et les tractations diplomatiques de haut niveau qui l’ont précédé témoigne de l’influence du PAN à l’international même si nombreux sont encore les centrafricains qui ne portent Meckassoua dans leurs cœurs en conséquence du caractère socioculturel de la récente crise qui a totalement affaissé la République centrafricaine.

Johnny Yanick Nalimo

 

 

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