Suspicion : curieuse disparition des ministres et conseillers représentants des groupes armés

Kangbi-ndara.info/ A l’heure où le gouvernement centrafricain devrait être plus solidaire pour faire face aux défis de sécurité, les ministres nommés à cause de la rébellion armée fausse compagnie sous prétexte d’un changement politique en République Centrafricaine.

C’est un fait, les membres du gouvernement issus des bandes armées se désolidarisent du reste en quittant le pays depuis plus d’une semaine.

A en croire nos sources proches du gouvernement, un des ministres déserteurs raconte avec assurance à ses proches qu’il n’y aurait plus d’avenir pour le régime centrafricain en place.

Ce constat est fait à un moment où la situation sécuritaire, dans une partie de la capitale et certaines villes de provinces, devient de plus en plus volatile.  

Le mois dernier, un représentant d’un groupe armé au gouvernement bien identifié a aidé un suspect venu de l’extérieur à se procurer un passeport centrafricain avant de rejoindre les rebelles à Ndélé dans le nord-est centrafricain.

Même son de cloche à la présidence de la République et à la Primature où les conseillers représentants des factions rebelles brillent par leur absence depuis le regain des troubles sécuritaires à Bangui et dans l’arrière pays.

Le régime de Bangui affirme avoir la situation sous contrôle et des décisions politiques nécessaires seront prises le moment opportun.

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera, dans son discours à l’occasion du deuxième anniversaire de son investiture, a fait mention de « l’hypocrisie des groupes armés » qui empêtre les efforts consentis en faveur de la paix, la sécurité et la cohésion sociale en Centrafrique.

De nombreuses sources politiques confirment que le remaniement annoncé est loin d’être une chimère et que « plusieurs têtes vont tomber » car le président centrafricain voudrait désormais des « guerriers » au Gouvernement.

Kangbi-ndara

 

 

 

 

 

 




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