Touaderaphobie : les hâbleries du « pharisaïque » Akandi Kombe sur Africa24

Kangbi-ndara.info/ Il aurait bien fait de répondre à la question posée par l’animatrice mais il a préféré témoigner sa loyauté à la cause Touaderaphobe. Il, Akandi Kombe, éditorialiste et ex-conseiller juridique de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Abdou Karim a préféré jeter un froid au sein de l’opinion en faisant le coq au Président Faustin Archange Touadera et à l’accord de paix de Khartoum.

Pour ceux qui ont suivi l’émission le 03juin dernier sur Africa24, la journaliste animatrice n’a pas posée une colle à Jean François Akandji Kombe. Le baragouin de l’illustre juriste centrafricain a abimé sa tunique d’éditorialiste en raison d’une prise de position fulgurante et répugnante.

La question posée par l’animatrice du jour sur un reportage qui vantait l’assistance logistique de la MINUSCA dans l’ouest de la République centrafricaine a été l’occasion qui fait le larron.

L’éditorialiste centrafricain a bondi sur l’occasion pour vider rapidement son sac en prenant le Président Touadera responsable des problèmes que le pays a accumulés depuis plus de 60 ans. Sans transition, Jean François Akandji Kombe, s’est mis à dépeindre l’Accord de Khartoum tant soutenu par la communauté internationale.

Bangui dit ne pas se retrouver dans les vulgaires plaisanteries Akandji Kombé qui tord le cou à la vérité en affirmant, sans ciller des yeux, que le régime en place a consacré le partage du pouvoir avec les groupes armés pour des raisons électoralistes.

Le coq à l’âne d’Akandji Kombe sur Africa24 est simplement « pharisaïque», estime Yaloke Mokpem, Ministre Conseiller et porte-parole de la Présidence centrafricaine.

Le centrafricain ordinaire aurait-il tort de prétendre que fustiger la légitimité de Touadera, persiffler les Accords de Khartoum et rameuter la population à la désobéissance civile ont été l’unique mobile de la participation d’Akandji Kombe à l’émission ?

En étalant ses états d’âmes sur un plateau où le monde entier s’attendrait à comprendre l’impact positif de la crise favorisant le relèvement assuré du pays,  le constat au travers des mots d’Akandji Kombe laisse déduire que le supplice enduré n’a vraiment par servi de leçon aux acteurs politiques centrafricains qui, pour si peu, une fois encore empruntent massivement le chemin du chaos.

La rédaction




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