Trafic d’influence: la direction de la CNSS convoitée par des rapaces du du régime actuel

Kangbi-ndara.info/ La course aux postes juteux asphyxie l’ambiance administrative à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Un malaise nourri par la rapacité d’individus se revendiquant des protégés du Président Faustin Archange Touadera.

cnssIl se passe actuellement des choses en Centrafrique comme si Faustin Archange Touadera s’est emparé du pouvoir politique par la force et qu’il ne faut rien laisser de ce qui revient à la transition. C'est le modus opérandi de ceux qui pensent avoir le titre foncier du quinquennat du Président Touadera et qui cherchent des poux même dans la calvitie de ceux qui font l'objet de leur convoitise. Ils considèrent les institutions de la République comme des rapines. Un état d’esprit qui  explique des intimidations subies par quelques directeurs des entreprises d’Etat.

Après  le séisme d’influence qui ont précédé le limogeage arbitraire enregistré à la direction des douanes et des droits indirects en Avril dernier, des intentions voilées d’un remue ménage à la tête de la Société centrafricaine de stockage des produits pétroliers (SOCASP) après l’éjection du directeur  de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), c’est au tour de la CNSS de vivre l’enfer « made in new government of Central Africa ».

Comme si la pression politique ne suffisait pas, les trafiquants d’influence aux brassards du régime actuel auraient recouru à des pratiques mystiques pour parvenir à leurs fins. Ce fut un échec. Le praticien et sorcier requis pour cette mission a fait les frais de son indiscrétion.  Même si le nom de celui qui est mis sur le banc de touche pour supplanter l’actuel DG de la CNSS est connu, nul n’ignore que pour diriger la CNSS il faut passer un test de l’Ohada. Le mérite s’impose !

En effet, les Centrafricains ont échos des réformes positives apportées à la CNSS depuis les trois dernières années. Ayant présent à l’esprit que l’état est une continuité, il est judicieux de préserver les agents et cadres de l'état qui ont fait leur preuve. Les récompenses politiques promises OUI, mais l’intérêt supérieur de la nation d’abord. Un des multiples moyens de rompre effectivement avec les pratiques passéistes. Que ceux qui se servent ostensiblement du nom du Chef de l’Etat pour assouvir leur rapacité professionnelle se rendent à l’évidence du changement prôné par ce dernier. La République veut avancer !

Johnny Yannick Nalimo

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