Réactions : un centrafricain exige la libération du ministre Armel Sayo

Cher (es) compatriotes,

L’attitude timorée du gouvernement de transition et le comportement amorphe du Conseil National de Transition devant le kidnapping du Ministre de la jeunesse Armel Sayo me paraissent insupportables. A quel niveau va-t-on parler de la solidarité gouvernementale? Ce dernier même si il fut ancien chef d'un mouvement des insurgés dit " révolution et justice" ne mérite pas ce genre de traitement a juridique en marchant sur sa dignité humaine. 

Mais toute porte à croire que c'est un homme d'Etat Centrafricain à ce titre son pays doit avoir un minimum de traitement à son égard. Ce silence absolu des autorités de transition n'est pas une attitude responsable pour arrêter ce méli-mélo qui s'est institutionnalisé dans ce pays au bord du gouffre. Certes c'est vrai que c'est un pays de tous les paradoxes ou l'ambiguïté et la confusion règnent à tous les niveaux mais Il est temps que les forces de la Minusca fassent l’application stricte de ses mandats robustes qu'elles ont reçus du Conseil de Sécurité de l'Onu. 

J’appelle le Conseil National de la Jeunesse (Cnj) à prendre la devanture de cette affaire car il s'agit de la vie du chef de cette structure .je demande sa libération immédiate sans aucune condition ni préalable.

Je dis haut et fort à qui veut l'entendre.

Je suis Armel Sayo !

Je veux ma liberté !

Fait à Paris le 29/01/2015

Leader d'opinion Eric TEREKANET

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