Vente d’action: Alain Dacko accusé d’escroquerie

Kangbi-ndara.info/ Une rocambolesque histoire d’escroquerie met cette fois-ci en valeur Alain Dacko, fils du feu Président David Dacko. Le conseil de Sieur Ousmane Badamassy dénonce en justice l’attitude escroc d’Alain Dacko.

 kkkEn ce moment même l’affaire est pendante devant la justice.Le centrafricain lambda voudrait savoir pour quelle raison le candidat doublement malheureux aux dernières législatives et à la présidence du Conseil d’Administration du Bureau d’affrètement routier centrafricain (BARC) est-il aujourd’hui accusé d’escroquerie ? A la lumière des investigations de Kangbi-ndara, les faits remontent depuis 1981.

Le procès verbal de la réunion 1981 à l’issue de laquelle les actions étaient réparties entre les membres fondateurs du BARC révèle que l’ancien Président Dacko est bien évidemment l’un des vingt-huit actionnaires de cette institution para Etatique. Parmi ces actionnaires, M. Ousmane Badamassy, transporteur et ex-président du Conseil d’Administration (PCA) du BARC ainsi que l’homme d’Affaires centrafricain Sani Yalo, nommé par décret présidentiel afin de présider l’actuel Conseil d’Administration.

Dans un document officiel vérifiable, David Dacko, de son vivant, mandate son fils Jonas Israel Dacko de gérer ses actifs au BARC. Après la disparition de l’ancien Chef d’Etat centrafricain, son action est vendue à Monsieur Ousmane Badamassy  par Jonas Israel Dacko en 2003. Au grand dam des autres actionnaires du BARC ? Alain Dacko, du haut du minaret, se revendique encore de l’action vendue par son frère Jonas. Un comportement qui déplait au conseil de l’acquéreur Ousman Badamassy qui va saisir la justice pour escroquerie.

Par ailleurs, d’après les les informations de Kangbi-ndara, la requête pour escroquerie se greffe aux agitations de certains memebres du Groupement des Transporteurs Centrafricains (GTC) qui ne cessent de fusrtiger l’actuel Conseil d’Administration du BARC.  Les informateurs de Kangbi-ndara de poursuivre que les frondeurs du GTC dont une certaine Madame Djongombe, un certain Sylas Pidjiou auxquels s’ajoute Alain Dacko remettent en cause la désignation de Sani Yalo au poste de PCA du BARC tout en laissant entendre que le décret co-signé par le Ministre des Transports Théodore Jousso, le Premier ministre Simplice Mathieu Srandji et le Président de la République Faustin Archange Touadera est biaisé et qu’il faille le réviser. Le tout pour qu’Alain Dacko occupe le poste de PCA en lieu et place de Sani Yalo.

En effet, Sani Yalo est accusé par certains de ses détracteurs qui ne sont autres que les membres du GTC susmentionnés d’usage de faux, selon ces derniers, il aurait imiter la signature du Ministre Jousso pour s’offrir des voyages luxueux à l’étranger, d’usurpation de titre de Conseiller Spécial en matière de Défense du Chef de l’Etat, d’imposer son frère cadet Kiki Yalo comme le représentant des transporteurs au Conseil Economique et Social, de détenir tout seul le code bancaire du BARC…

L’enquête menée Kangbi-ndara à la Direction Générale et à la direction financière du BARC ainsi qu’auprès de quelques actionnaires, de la dite structure, présents à Bangui révèle que toutes ces accusations sont dénuées de fondement. Les sources d’indiquer qu’il ne s’agit que « de pure manifestation de la mauvaise foi sur fond de convoitise ».

Kangbi-ndara suit de près ce dossier jusqu’à son aboutissement afin d’éclairer ses lecteurs.

Kangbi-ndara

  

 

Comments

comments




Laisser un commentaire