Accueil Non classé Le concussionnaire MALEYOMBO : acte 2…Par un Observateur politique indépendant, William NDJAPOU

Le concussionnaire MALEYOMBO : acte 2…Par un Observateur politique indépendant, William NDJAPOU

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Vous êtes nombreux à constater les violentes, incessantes et gratuites attaques de Sieur Thierry Savonarole MALEYOMBO contre nos personnalités publiques, en particulier le Premier Ministre Firmin NGREBADA à qui il réserve ses dards des plus hypocritement vénéneux. A l’une d’elle de ces attaques antérieures, j’avais riposté énergiquement, étant moi-même fonctionnaire et observateur œuvrant pour un apaisement des animosités dans notre vie politique, et dans l’optique de dénoncer son éternelle pratique de calomnier pour plaire, espère-t-il, au Chef de l’Etat. Un appel de balle vain… Dans ma riposte par le passé, j’avais mis en exergue que piètre MALEYOMBO n’avait ni gabarit, ni la bonne réputation de donner des leçons à qui que ce soit, pi encore au fidèle serviteur de l’Etat, un des collaborateurs favoris et de longue date du Chef de l’Etat, son Excellence Monsieur le Chef du Gouvernement NGREBADA. Je lui avais promis entre autres et à l’occasion des répliques sévères si jamais il persistait dans une telle bassesse de dénigrement à l’égard des Hautes Autorités de la République, dans le seul but de nuire et non de construire, s’imaginant retourner ainsi aux affaires de l’Etat par tels agissements dévoyés.

Eh bien, voilà que le récidiviste pointe à nouveau dans un post de jaloux au cœur endurci, avec des arguments fallacieux et d’une ignoble petitesse. Et cela mérite réponse une fois de plus.

Monsieur MALEYOMBO, faut-il vous le rappeler que, l’accord de Khartoum est un processus, impulsé par la volonté d’aller à la paix et à la réconciliation du Chef de l’Etat, et ayant rassemblé depuis le commencement des discussions, une délégation gouvernementale, des organisations internationales et des pays amis de la CEEAC, des représentants des groupes armés et ceux de la société civile internationale et nationale. Monsieur NGREBADA seul n’a ni pouvoir, ni autorité intrinsèque de « pondre » un tel accord, c’est l’œuvre de tous…

S’il se trouve qu’en son âme et conscience, le Chef de l’Etat délègue comme chef de la mission gouvernementale, son Directeur de Cabinet de l’époque, cela relève exclusivement de son pouvoir discrétionnaire et non de l’autosatisfaction du désigné. Et puis, plus tard encore, quand sur la demande majoritaire des forces vives de la nation de changer de premier Ministre, il était revenu encore au Chef de l’Etat, dépouillé de toutes pressions externes, de de désigner un nouveau premier ministre, jeter son dévolu sur Monsieur NGREBADA est une fois de plus sa marque de confiance en l’homme.

Ce dernier que vous osez traiter de « géniteur de l’accord », et de qualifier ensuite l’APRRC-RCA de criminel, conduit sa mission depuis et aujourd’hui, selon un cahier de charges imprimé par la volonté éclairée de son Chef, le Président Touadéra et selon les clauses claires établies par l’accord de volonté commune et internationale de l’APRRC : faut-il l’enfoncer enfin dans votre petit crâne ? Quant au restant de vos élucubrations, rien ne mérite commentaire. Votre ressentiment envers le Premier Ministre est si évident qu’il obnubile toute rationalité à votre post.

Revenons à vous-même, pour visiter votre passé récent aux affaires de l’Etat, et pour y voir si vous seriez un homme à qui le Chef d’Etat pourrait faire confiance.

En effet, passant par votre frangine cousine, dulcinée du Chef de l’Etat de l’époque dont je ne dirai point le nom, n’étiez-vous pas qu’extorqueurs des biens de l’Etat ? Gros concussionnaires, vous aviez détourné pas mal d’ordres de paiement du soutien aux FACA sans qu’aucunement ceux-ci ne soient passés par le Conseil d’Administration de la SOCATEL pourtant organisme bénéficiant d’une autonomie financière et de gestion. Votre cousine BAHATI recevait des ordres de paiement qu’elle percevait argent comptant au Trésor Public ou auprès des structures citées pour vous et pour mieux profiter des fonds et biens de l’Etat et des Sociétés d’Etat, Elle a été votre acolyte dans ces multiples détournements où vous puisez directement dans la caisse de la SOCATEL et de l’ART. J’avais déjà dans ma précédente riposte parler des voitures de l’Etat chapardées, aujourd’hui je vais juste dénoncer avec preuves à l’appui quelques-unes de vos concussions.

Faites-en vous-même un premier constat, et très prochainement, à votre gré, je débinerai d’autres preuves que vous n’êtes qu’un vulgaire escroc sans forme de procès. Peut-être croyez-vous que l’Etat a aussi courte mémoire que vous ? Eh bien non, vos forfaitures sont bien protégées dans des archives et vous en répondrez d’un moment à l’autre. Le dossier est en train d’être monté. La ville achetée vers Bonga Bonga ainsi que la Ouangolaise construite avec les sommes volées et tant d’autres feront l’objet d’une plainte officielle auprès de la Cour des Comptes et de la justice centrafricaine, soyez en assurés !

Vous n’avez pas le monopole des publications de signatures, comme celles de l’accord de Khartoum que vous scannez pour publier à tout bout de chemin…

Suivez mon regard un peu plus loin, vous découvririez que je ne mens pas et moultes preuves accablantes sont en cours de téléchargement contre vous, certaines offensantes, d’autres flagrantes mais toutes vraies. Continuez …